# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0093?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 69, page id 798248106:0093 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L FV AX T. l’une comad, a lestonerenir a deux pertonnes: puisils metrent Cur rn coustin rne espéenue deuanceux, et lilene rn certain Chapitre de l’Alcoran, et alors ces Aeches se barrent durane quelque cemps, e entin les rnesmontene Tur les au cres; siles rictorieules par exemple onc estenommées Chre- Siennes, (car ils en appellene deux les Fures, e donnene aux deux aucres lenom de leur ennemy,) c’est signe que les Chre- siens raincrone, sautrement, c’estrne marque du contrai- re. Ilsneronciamais à la guerre, qu’ils ne FaAenE CCTTC exDC. que faire le rience auparavane, qu’ils appellene faire le liure, et melme ils liure. nefont aucun rorage, ny auere chose de consequence, com- mejay delia dic, qu’ils ne Fassene le liure, ditans, si telles Aechessonerictorieuses, ie le ferar, si elles Coneraineues, ic nC le Ferar pas. Depuis que ic luis de recour a Paris, ayant trouvé on Francois qui avoic esté de Loy Turque, ee puis l’a- voirlaissée, e s’estoit sanvé en Chrestience, comme il me die qu’il sçavoirfaire le liure, ie fus, curieux de levoir, il Ac des Aeches qu’il donna à cenir à une autre pertonne et amor, puis il mic rne espée nue sur la cable ou estoient les ACches, en luice il nomma deux de ces Aeches Chrestiens, e les deux autres les Fures, e me dic qu’il vouloir sçavoir (I l’Empereur duroir la ouerre conrre le Turc ou non, il pric on AIcOran ee leur cour le chapiere qui est pour cela, mais encore qu’il nous dic que les Rèches se bacrroiene maloré nous, quoy que nousles en roulussionsemipelcher, ellesne branlerenciamais, il s’en prie a ce quenousrions; de Porre que nous calchalmes denousmetere lurnostre serieux, e il recommença trois ou quatre Fois, lans qu’il se Act de combat, dont il fue Fort sur- Pris, car il nous jura qu’il l’avoit fait desmilliers de Fois, mes mepour rendreresponce à des Chrestiens, de qu’il auoictol Toursreusti, ie ne (car (i ce Fut à cause que nous n’anions p25 la Foy, ou parce qu’il n’estoir plus Turc, mais nOus nOUS en mocgualmesForr. Secondement ils devinent auec desferes. Auire ma- niere de devi- qu’ils metrenelans comprer, puis ils les COMPECNE, _L reTAE. ner. dene dans le liure ce que raur cenombre. Proilémemene ils Troisieme sa- son de deui- deuinent auec un morceau de bois prelque quarré, mais vn ner. Deu plus lons que larse, ce morceau de boiss’appelleclit, et arn des costez il y a, b, à l’aurre, c, à l’aurre, doim, à l’auere, d, il n’y arien aux deuX bOUTS. La per sonne qui demande la le que c’est