# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0110 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0110?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 86, page id 798248106:0110 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=110 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000110.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pariam. 86 D Y A CE F plus rare, ee conrefois ils meritene au moins la mort. IIs ne Deuvent pasmelme le marier durane le Ramadan. i. i EHAPITRF XXXV. Vand la lunc du Ramadan est finie, on aerend avecim. de la nouvelle lune Cuivance, qui est la lune de Cherral, e des qu’on l’appercoit, on annoncele Bairam ou Pasque, e ou le fait bien- cost sçavoir partonce la ville auec le bruit de plusieurs coups des Canons qui lone proche du Réioiissances Serrail, ee aux teux es rejoiistances de chacun. La nuit est peu difference des autres nuies du Ramadan, mais le matin on roic les rues pleines d’Fscarpolerres ornées de Feltons; ccluy qui reut le promener en l’air s’aluie lur un bon liege de bois qui est au bout des cordes, de deuxhommes, vn d’un costé l’aurre de l’aurre, renans une corde la jertene en cra- vers de celles du Bere, e tirans de EOuTeS leUrS FOECeS en arriere Foncaller en homme Fore hauc: pour vne alpre on a ce Pase. cemps, et lion reur aller plus viste, ils se merrene qua- trehommes auec deux cordes, e Font roler celur qui estasIS aurane deremps qu’il reue. Ce plaisir estaccompagné d’une mulique de rois e d’instrumens gagée par les mailtres desel. carpolleres pour lestroisiours que dure le Bairam, et quilone Ia depuis le marin iusques au loir. Ils ont encor de Foregran- desroiies comme celles de nosmontins a eau, danslelquelles Salfoyene ceux qui reulent, grands et peties, lur des plan- ches, et rnhommetaic tourner cerreroue, lans que perton- ne de ceux qui Contassis dedanscombe. Cette rove se peut bien nommer la rone de fortune, car chacun eAt à POn tOUF tancosau haue, tantostau bas. Ils ont eneore plutieurs au- eres diuertissemens semblables, qu’ils prepareur quelques iours denane le Bairam, il y en a prelque danstoutesles rues, lesquelles Pont cellement remplies de monde, qu’à peine peur on patter, cax cour le monde le promene par la ville de des Tures au Bairam.