# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0111 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0111?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 87, page id 798248106:0111 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=111 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000111.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V ANT rue en rue, e metine beaucoup de Femmes, qui BC POFtenE poine le recte de l’année, onc la liberté de se promener durane lestroisiours du Bairam. II est dangereux pour les Francs durane cestroisiours d’alter par la ville; Car Comme ce PONE jours derejoiristance, il semble que tour loit permis; de Por. TC que plUSIEUES TUTCS S’ENYUTENE, EE TONCONETANS VA FrANC lors qu’ils Conelaouls, ils luy donnent quelquestois un coup de Cangiar, et courestois comme j avois curiolicé de FOuE voir, estane a Constantinople, le secondiour du Bairam ic tra- verlar une bonne parrie de Constantinople en me prome. nanE avec on Fspahi Renié Francois, et j’estois vestu à la Dancer de Francoile, lans qu’ils me filent auere mal que de me dire sorir esiours Forceinjures, maisj’aduoue que ie tus plus heureux que lasc. IIy a encore rne autre railon aux Franes pournepasfortir, Si on ne reut bien parer cerre Porrie, c’est que duranE ces pluspare Tanissaires, qui se mertent au milieu de la rue, cenanE d’une main rne perice bouteille pleine d’eau role, dont ils rousjecrent quelques goures quand rous passez, et cendene l’aurre main pour recevoir les alpres que vous leur rouler donner, d si vous pensez passer lans leur rien donner, ils vousarrestene. Ce Bairam est la plus grande Feste des Pures, de ils observene à certe feste rne chose Forr loiiable; c’est qu’ils pardonnene à tous leurs ennemis, e le reconciliene de Bairaxe. auec eux, car ils ne croiroiene pas Faire bien leurs Palques, Pasques des s’ils sardoient quelque chole Tur le caeur contre quelqu’un, Zures. et quand ils renconerene par les rues des gens de leur con- noissance durane cescrois iours, ils s’enerebailene, et le Pou- hairene les bonnes Palques e coures felicirez. Ils appellent ceBairam le grand Bairam, ou Bairam du Ramadan, mais outre cela ils ont le perit Bairam, ou Bairam des Adgi ou pele- rins de la Meque, qui est sepranceioursapres le grand Bairam, Scavoir le dixielmeiour de la lune Zoulhidsc. Ils Ont enCOr d’aucres fectes, qui contiennent de grandsmpsteres. La PrC. miere de leurs Festes est la nuic d’enere le rnzielme e le dou- zielme jour de la lune qu’ilsapellene Rebiul Evvel; ils CrOYeHE que ce tur cerre nuic que nasquir Mahomet, de pour cela on allume dés le soir des lampes à l’entour des Minarets, et le marin le grand scigneur r a la Molquéeneuve, ou il estet 286 Tures.