# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0125?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 101, page id 798248106:0125 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LEV A N T. 10 qu’il n’elt pas pes par leur Loy de Faire mourir vn MouF. Le Mousii ei, ee concestois sulcan Mourac, qui ne reconnoisoir aurre loy ne doir estre que la proprevoloncé, en roulant faire mourirvn, l’envora querir, ee luy demanda qui l’avoir fait Moutri, il respondie que c’ettoit la Majesté, donc, reparrie Sultan MOUTAE, Si je c’arfait Moutri, ie re puis bien deffaire, de le Rrestrangler. Monsin Sultan Mehmer d prelene regnant, qui a mon auis ne suit pas estranslet. mal les traces de Pon oucle, en tic aulsi mourir vn appellé Hlodgiazade FFendi, duranc que j’eltois à Constancinople, on l’alla prendre chez lur, et l’aranemis sur un caique ou bateau, on lemena à Bourse, et on fuc quelque remps a Constantino- plelans sçavoir si on l’avoir fair mourir; les ons diloiene qu’on l’avoic estranglé vers les illes qui lonc deuane Constantino- ple, puisjorce enmer; d’autres disoiene qu’il estoitencore vit a Bourse, mais peu de cempsapresie pallar à Bourle, ouj’ap pris qu’il y avoic esté estranglé, e enterre chez les Derui- ches; il Faur remarquer qu’on l’estrans la plustost que de lur couper le col, parce que c’auroit esté rn grand peché de ver- Ter Con lans, ourre qu’on estransle ordinairement les gens de qualicé qui onemerice la mort. Ilestoiracculé, d ce que j’en pus apprendre, d’avoir roulutaire mourir le Grand Seigneur, et metere sur le chrosne le frere dudit CTrand Seigneur; cée homme estoit fore rigide, comme ie connus dans rne rilice que Monsieur de la Hlaye Amballadeur de France luy AC, e que jeus Phonneur d’accompasner. Il estoic grand ennemy decous les Chrestiens, e il avoic deja resolu dene laisser aux Crecs qu’rne seule Folise en chaque rille. II n’y a iamais qu’on Moutci, qui taic la residence ordinaire à Constantino- Ple; et parce qu’il ne pourroit pas faire toures les attaires de conscience de l’Empire, qui est de Fort grande estendue, ou- ere qu’il y a plusieurs affaires qui demandene rne prompre relolurion, les Cadilesquers Fone l’ottice de Moutti hors de Des cadiles. Constancinople, chacun dans la jurisdiction, car ils estudiene quers. aussi bien les marieres de Droic Canon que du Cinil. Au de- taut des Cadilesquerson a recours au Moulla, qui est le CheF Du Moulla. des Cadis, e commeil y a des lieux ou il n’y a y Cadilel- Des cadis. querny Moulla, mais seulemenern Cady, ce Cady faic l’of- tccdecouseeCio-d, a eAtle luscen touce mariere. Ouane c qui fontnes dans la Molquée, on les appelle faic mourir.