# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0127 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0127?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 103, page id 798248106:0127 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=127 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000127.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V A N T. 103 aoreable: apres il se fair un perit concert de tons leurs in- Strumens, durant lequel les Deruiches commencene leur dansc. IIs passene devant le Superieur l’un apres l’auere, le Caliiene Forehumblemene, puis ayane faic vn Paue comme vu premier pas de ballet, ils se merrent a rourner avec les pieds nuds, le pied gauche seruane de pivoc, car ils ne le levene poine de cerre, mais ils levene l’aurre, dont ils se servene pour courner si adroiremene, qu’on se lasse plustost à les regarder qu’eux à courner, e si ils lont la pluspare vieux e one leurs orandesrobbes. Ce cournemene se Fair au POn des cambours e des Austes. Apres qu’ils se Pont arrestez, le Superieur qui durant cerre danse est alsis auec Pon Vicaire aux pieds de leursgrandes chaires, se leue, puis Failant deux pas sincline rers le Midy, de les Deruiches s’estans aussin- clinez, passene devane lur, le Caliiene humblement, ex re- commencene à courner iusqu’a quatrefois, la derniere estape plus lonoue que les autres. Ils cournent riste comme des moulins qui ont plein vene, de couliours en cadance, cepen- dant ils ont les bras estendus, e quelquestois les reux fermez, Cansiamais se coucher l’un l’aurre, quor qu’ils se luivene d’al- sCz pres, de Fasent consiours la balustrade en tournane, et des que la musique Ainie, ils s’arrestene tout courr ou ils se crouvene, lans faire aucun faux pas, non plus que s’ils ne s’é-. coienepoineremuez. L’autheur de certe dansetuern Hazre. ei Merrlana Deruiche, qui estrenu parmy eux pour Saine. Pous les Deruiches e Santons generalement lonc de grands hypocrices, car ils se Font palser pour des gensaddonnez en- tierement à la concemplation de Dieu, et cependanrils (OME accomplis en tous rices ans exceprion.