# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0131 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0131?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 107, page id 798248106:0131 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=131 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000131.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LEV AN F. Heres; e melnes Relles monstroiene leurs mainsnues, on les prendroir pour des femmes lanshonneur, c’est pourquoy el- les one lesmanches de leurs chemiles, qu’elles laissent pen- dre, d celles de leurs rectes, qui leur cachene les mains; ce n’est pas que quelquestois, lors qu’elles le FrOUVeHE Cn vu coin de rue oielles croyene n’estre poine apperceues, elles ne lenene bien le roile pour se faire voir à quelque amy, oit a quelque jeune homme qui leur plaist, mais elles y ha2ar- dene leurtionneur, et encore des coups de Baston. Or ces Eemmes sone Forr superbes, elles reulent prelque toures estre veltues de brocare, quos que leur mary aic d peine du pain, semmes des Tures fort Cependane elleS CONE ExEremement pareISeUleS, Pa FTANE COU- superbes. re la journée assises sur vi divan sans rien faire, si ce n’est qu’elles brodene des Aeurs sur quelque monchoir, aussi dl’a- bord que le mary a un Col, il Faue qu’il l’emplore pour avoir rne esclave. Cerre orande oisivere fait qu’elles sone vicicu Tes, et qu’elles appliguenecoures seurs pensćes à trouver les morens de se diverrir. LCS TUrCS HC CFOYCHE paS que leS estiment peu Femmes aillene en Paradis, et d peine les ectimene- ils ani- les semmes. maux raionnables; auss ils ne les prennent simplemene que pour leur service; commeils feroiene on cheual; mais com- me ils en ont beaucoup, et que lonvent ils donnene leur amour a leur sexe, ces pauures temmes le vorans ainsi abandonnées, Fone leurs efforrs pour avoir ailleurs ce qu’el. les ne peuvene rirer de leurmarr, authi en Conc ils Forcjaloux, ex ils Se détiene cellemene de la Foiblesse de ce sexe, qu’ils He leur permetrent pas de se laisser voir aux hommes, et vne femme qui souftriroie qu’on luy rie le rilage, ou seulemene les mains, seroir tenue pourintame; e auroit des coups de baston Cur lesfesses, e pour cela ils ne les laisent poine aller Lessemmes ne vont point aux Mosquées, ou elles ne feroient que diverrir les hommeS aux Mos de leur priere, elles ne ront poine au marché, d n’enErENE quées. pas melne cans la bourique de leur mary; quelque intime amy qu’aic un homme, il ne luy laisse iamais voir les Fem. mes d lamailon; entin ellesne Portent prelque poine, si ce n’est pour aller au bain, encor les gens de condirion en ont- ils chez eux, e ceux qui Pone de grande qualicé one des Funuques qui sardene leursfemmes; de Porre que plus leur mary est de condirion, moins elles onc de liberré. Ced Les Tures Zalousre des Tures.