# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0133?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 109, page id 798248106:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V A N T. 109 cinuans cerre mulique duranc plusieurs heures, mais ce qui est de bon, austi. Cost qu’il n’y a plus de comipagnie, on ne pleure plus, et d’abord que quelque temme viene, on Scremet à pleurer. Cela dure plusieursiours, e quelquetois au bour de l’an ellesrecommencene. Celles qui ne (cavenE ou ne peuvene pleurer, ou qui ne s’en reulene pas donner la pei- ne, loiient des pleurenses qui gagnent bien leur argene: FOuS cespleurs entin Cont luivis de la ceremonie qu’il taue obler- ver a ensevelir le mort pour le porteren rerre, e les parens ou Enseuelisse. ment des amis l’apane couché sur la cerre, luy lavene le corps, et luy ra- moris. Sene le poil, carles Fures aimene tant la proprecé de leurs corps, qu’ils la Fonemelme obseruer a leursmores. En luite ils brultene de l’encens aurour de lur, lequel encens ils disene Faire peur aux mauvais espries e diables, le squels aurrement Lemonstreroient à l’entour du corps, puis ils l’enseuelisene dans rn linceiil, prians Dieu d’en avoirmisericorde, mais ils heconsenepoine le linceuilaux piedsnr ̀ la ceste, atin que le more puisse plus facilemene s’agenouiller lors que les An- ses qui le doinent examiner luy commanderone de le Faire. IIs le mecrent apres dans rnebiere comme les nostres, qu’on couvre d’un poëlle, qui doit estre rouge, si c’eston homme de suerre qui eAmore, si c’est un Scherit, ce doic estre un Poelleverr, e s’il n’estny l’rnny l’aurre, un poelenoir, e contcur d pardestus en erauers est estendu on culban, selon l’oftice qu’il eoeste des moris. avoic, s’il estoir lanissaire, on mer on culbanrouse, s’il estoie Espahi, un rouge e ru blanc, de si c’estoit un Scherit, on MMCE vn culBan verE, aux aurres on mec vi culban blanC. II est apres cela porré au cimetiere, leurs Prestres allans deuane, e ditans cerraines prieres, et Couvene inuoquans le nom de Dieu; derriere viennene les parens de amis, puis les temmes qui criene le lons desruestouces ensemble commedes enragées, et cenans à deux mains un mouchoir Tur leur col, le cirene cancost deca rantost dela, comme (Ila douleur les avoir priuées derailon. Fntin estans arriuez au lieu ou doic estre enterre lemore, ils l’ostene de la biere et lemercenedans la Fosse, puis s’en ront, laissans là les fem- mes racheuer leur musique. Si c’est quelque pertonne de qualiré, on mene les cheuaux au convoy. Or la difference des chevaux au convoy des combeaux Tures d’auec ceux des Chrectiens du PaYS PaF morss.