# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0136 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0136?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 112, page id 798248106:0136 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=136 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000136.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1L V O Y A G F. poine de Tures qui crahisene leur Prince de qui se rangene du costé des Chrestiens. IIsne le querellent point, aL nepOrtenE pas d’espée par la ville, pas melme les soldats, mais seulemene Duets non des Cargiars. Ils se barrent peu, e les duels n’onciamais esté connus chez eux, ce qui riene principalemene de la Cagc p0. Point de que. litique de Mahomer, qui leur a osté deux grandes lources de relle entreles querelles, le vin et le jeu, car les bons Pures ne boivene poine de vin, et coux qui en boiuenene lonepoine estimer, non- plus que ceux qui mangene de l’opium ou de la coquede Lc. res Turesne vane, qui les engure. Pourlejeu, quor qu’ils joiiene à plu- vour saener. Peurs jeux, c’est couliours pour rien; de lorre qu’ils ne le baccene iamais, parce que s’il arriue quelque querelle en- er eux, le premier qui passe les met d’accord, ou bien celuy qui se plaine appellane son compagnon en Justice deuane des telmoins, il n’oleroit retuler d’y aller, aucremene celcroic le condamner; ee la chacun ayant dir les railons, celur qui aFOrE estan condamné, est louvent puns de coups de baston, s’il l’a mericé. IlsTonr ForrPobres, & ne Font poine d’exces par la quanti- re de viande, non plus que par la qualicé; les Traireurs y se- roiene tore inuriles; ee on peur dire qu’ils mangent pour vi- ure, ec ne rivent point pourmanger. C’est a peu prestoutle bien qui le peur dire d’euz. Ouaur à leurs vices, ils Coneforr superbes, seltimans plus qu’aucune autre Nation; ils se croyene les plus raillans de la cerre, et il semble que le monde ne Poit Fait que pOur CuX: aussi meprisene ils en gros e en gencraltoures les autres Na- rions, de principalemene celles qui ne luivene poineleur LOy, comne les Chrestiens e les luits; e ils appellene ordinaire- Tures su. Meneles Chrestiens chiciis: melme il y a des Tures A TOper. sticieux, que si en sortane le matin deleurloris, Eur p re rencontre est d’un Chrescien ou d’on luit, ilsrentrene vi stement au logis, en dilane: Aouz billah min et scheitan et redeim, c’est à dire, Dieu nous garde du Diable. Pour le vulgaire, il croit faire rne bonne action de le mocquer d’un Chrectien, principalement s’il est Franc; mais c’est parce que noscre Facon d’habic estane Fort differenre de la leur, les cho- que Fore, e ils disene que nous sommes de ces linses qui n’One poine de queue: mais d Constantinople il ne le commet pas Grainde Les Tures fideles aut Prince. connus aux TureS. ZurCs. roisent point Tobrieré des THFCS. Superbe des Lnres. eoremt