# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0137 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0137?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 113, page id 798248106:0137 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=137 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000137.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V ANT. rande inlolence enuers les Franes, Poit pour la grande Fre- quentation qu’ils onc auec eux, ou plustost parce qu’on les Feroit chastier assez Facilement s’ils Faisoiene du mal, coute- Fois il le donne rouliours quel que coup de baston en paltant, principalemene par quelque ruroove. Pour moyie n’y ay iamais receu aucune peine, Ceulement me trouvant on iour avec d’aucres Francois dans Constanrinople, lans lanissaire, lespecits sarconsnousjecrerent quelques trognons de pom mes; mais il Corrit des ouvriers des bouciques, qui courans apres eux les tirent bien-costretirer. Ausi lors que voulane parrir de Constancinople, ie pris conse de Monsieur de la Flaye Ambassadeur pour le Roy, il me demanda si ic n’auois receu aucun déplaisir pendane le cemps que j’y avois lejour- ne, et comme ie lur repondis qu’on ne m’auoir pas seulemene secternetois mon chapeau par cerre (ce qu’ils Foncallez (ou- vene, les chapeaux leur choquant la reue) il medic, quej’a voisestéheureux, e que ie pouvoismerancer d’en estre lor- ey a meilleur marché qu’aucun autre. Les Tures culcivent peu les sciences, _ ils SC CONTeNEeNE Sciencedes d’apprendre à lire e à elcrire, e estudient Couvene l’AlcOran, Zurcs. dans leguel est compris leur Droit Ciuil e leur Droir Canon; quelques ons s’appliquent encore à l’Actrolosie, et peu à d’aurres (ciences. IlS Cone Forr amoureux, mais d’un amour brutal; car ils Les Tures Lonc grands Sodomires, et c’est on rice Forr commun chez aiment bru CuX, dont ils se cachent (i pen, que conres leurs chansonsn’Ont poine d’autre sujet que cet amour infame, ou le vin. IIS POnE foreauaricieux, c’est pourquor on sagne Facilemene leur ami- cie par l’argent, ou autres presens, on recoietoure courtoisie d’eux par le moren de l’argent, et il n’y a rien qu’on n’ob. tienne à la Porre du Grand Seigneur pour de l’argene: On ne faic voler les cestes qu’avec l’argent; et enfin l’argent est là le srandFlisman, aussi bien qu’ailleurs. Pour les sens du vulgai re, pourueu que rousles fassiez bien boire ilSIOnEEOUE a VOUS: Voila le principal de leurs maeurs. Maincenant il Faur Parler ed Prince qui les gouverne. rabement.