# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0141?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 117, page id 798248106:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF. E F V AIYY foin; ordonnans à leurs Ministres ce qu’ils vouloieue qui Fusttait. Sulcan Murad, quoy qu’il fust Fore débauché, auoic concetois loin des affaires, et Sultan Mehmet a present re- onant, qui suir les craces de Con oncle Sulcan Murad, les prend aussi Fort a cceur. Ouand le CErand Seioneur est las de demeurer dans COn Serrail, il ra se promener parmer, e guelquetois parterre, mais peu louvene; parce que les Ministres l’en empelchent le plus qu’ils peuvene, de peur qu’on ne donne au Grand Sei- oneur des Requestes concreux: car ceux quin’en scauroiene tirer justice, accendene que le Grrand Seigneur aille par les rues; et lors qu’il passe, ils metrene leur Requeste au BOuE d’une canne, qu’ils haussent autane qu’ils peuvent: ce que voyane le Grand Seigneur, l’envoye prendre, et se la Faie opporter. En effer, les Ministres ne Ponc poincbien aises que le Prince prenne aurre connoistance de les attaires, que cel le qu’ils lur en donnene. l’ay reuforrir plusieurs fois le Grand Seigneur d’apresents mais la premiere fois que ie le vis, on me dic qu’il y auoit bien on an qu’il n’estoit lorey de son Serrail. Ouand il COTE PaF Sorie du terre, c’est ou peu accompagné, ou en Pompe: j’ay veu crand Soi eneur de son l’un e l’aurre, comme ic diray cy- apres. Ouand il COrt Par serrail. mer, c’est cousiours peu accompaoné; il fair venir la (1a- liorre au Kieuske de Con Serrail, qui cst Tur la marine, vis a ris de Calata; ex cverane dedans avec fort peu de luire, il va le promever ou a Scudarer, ou dans la mer Hoire. Cetre Galiorre esteres. riche, Fort dorée, e ornée de plusieurs pier. reries, mais fausses; elle a vingr-quatre bancs, c’est a dire, vinse-quatre rames de chaque coste, rirees chacune par deux Bostandois, qui n’one qu’une chemile par desus leurs haues de chausses, on plustos calecons; leur bonnet est d’el- carlarre, Fair en pain de lucre, commele portene rousles B0- Randois, ayanc vne demic aulne de haureur: Cc Pone les Fa- uoris du Bostandoi Bachi qui seruene en cerre occasion. Ceux qui ramene à la droire, Concrous sils de Chrestiens svanrace Fairs Tures, qui paruiennene à estre Bostandsi Bachi, d la- des ramenrs. quelle charse ne peuvent aucunemene paruenir ceux qui ramene à la gauche, qui Conefils de Pures, e ordinairement d’asie; ee la plus grande recompense qu’ils puissene esperer Bostandois ameus.