# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0143?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 119, page id 798248106:0143 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF LF V A IY + Sultan Murad, qui Aic ce qu’il par pour l’empescher tane qu’il releur. IlFaisoir pendre les rus auec une pippepassée par le nez. les aueres auec du robac pendu au col, et ne tailoie ab- Columene grace à personne pour cela. le croy que la princi- cipaleraison pour laquelle Sultan Murad defendoirle cobac, estoir a cause du seu qui Fait de si grandsrauages a Constanri- nople, lors qu’il y prend, ce qui rient le plus souvene de gens qui s’endormene avec ruepipe à la bouche, laquellemecle teu au liet, ou a auere chole lemblable, ain si que i ay dic cy- devane. II vsoir de toure l’addresse qu’il pouvoit pour delcouurir ceux qui en rendoiene, il alloir aux endroies ou il avoic ap- pris qu’on en debicoit, ee lors qu’apres avoir offere plusieurs Sequins d’rne liure de robac, e bien prie, e promisle lecret, on luy en donnoir; ciranc un cimeterre de destousla recte, il en coupoit la ceste au marchand. On conce de luyvne aACZ plaisance adueneure sur ce lujet. Vniour, se crouvane déguisé de Sultan MU- a Scudaree, il se mit dans la barque qui passe à Constantino- rad sur la de ple; il y avoic dans cerre barque pluheurs personnes, et en- fence du to- ex aueres un Fspahi de la Nacolie, qui renoir a Constantino- plerecevoir (a pare. A Peine celur- Cy Fust. il dansla barque, qu’il commenca a prendre du cobac: pertonne n’oloie luy rien dire, il n’y cuc que Sultan Murad, qui s’approchane de lur, demanda s’il n’avoir point peur de la deffence du Orand Seigveur. Cet Espahilur respondie Forearrosammene que le Grand Seigneur avoie bon remps; qu’il se divercissoieFore dans son serrail avec les femmes et garcons, de à s’enrureri mais que pour lur, il n’avoir que de la peine, et que le to- bac ettoir lon pain, ec que le Grand Seigneur ne pouvoie poine l’empelcher d’en prendre; et entin il lur demanda s’il en vouloit. Sulcan Murad respondic cont bas, qu’il le rouloir bien, ee ayane receu la pipe de l’Espahi, il se cacha en rn coin de la barque, Fumane auec autane de circonspe ction, que s’il eust craine d’estre apperceu de quelqu’un. Ouand ils curene pasté à Constantinople, ils le mirent tOuS deux dans un cayque pour passer à Galaca, se dilans l’ru a l’aurre, qu’ils r anoient affaire. Lors qu’ilsturene a cerre, Sul. ean Murad invita l’Espahi à venie boire du vin en un lieu ou il en sçavoir de bon, l’aurre y consenric. Sulran Muradlemena hac. TI