# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0154 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0154?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 130, page id 798248106:0154 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=154 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000154.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dessemies. 130 V OY A GF cinq ou sX cenS, mais c’est le plus, et lors qu’un homme a esté ainsi rrairé, il luy Faur coupper avec le razoir beaucoup dechair meurerie ex enséc, de peur que la gangrenne na s’y merre, et il est oblige de rarder le lic einq ou lix nois lans se pouvoir leuer Tur Con leane; c’est de cetre Porre qu’on bac lesfemmes quandelles l’onemerité, maisiamais sons la plan- ce des pieds. Ils vene fore Touvent de ce chastiment, et pour peu de chose, ee quelquetois comme iar dela dic, ils Font payer les coupsde baston à celur qui les a receus à FanE pOur Cnaque coup. Lesmailtres ne chaltient pas autrement leurs valers d esclaues, que par coups de baston tous la plance des pieds, qu’ils leur fone donner à la moindre tance qu’ils Les Tuns commettene, au Conc- ils merueilleulemene bien leruis, vousrorez en leur prelence des valees tour on iour droits comme des Cacues concre rne muraille, les mains croi Cées sur le venere, acrendans les commandemens de leurmai- chastiment Cre, ec au moindre clin d’ailils soneobeis. Lesmaistres dE- coles punissent aussi leurs elcoliers de coups de baston lous la plance des pieds, au lieu du Foiiet qu’on donne en Chre- ctiencé. Ouancaux supplices done ils punisene ceux qui ont merité lamore, c’est dependre, décoller, empaller, ou jer- rer au ganche; quandils menene quelqu’un pour estre pen- du, s’ilsrenconerent par le chemin vn Chrestien, ils le FOnt servir de bourreau, et une fois vn marchand François s’y ErOUvant engage, ec ne pouvane en aucune tacon l’euicer fic ce qu’on luy ordonnoit, et apres en avoir expedié deux qu’il y avoic à pendre, demanda s’il n’y en auoic plus, done les uresturent rellement indignez, qu’ils luy jerterene des Pierres, dilans que ce Chrestien les roudroit avoir tous pen- dus, et il fic bien de se lauver. Pour couper la reste ils v SoncFore adroirs, e ils ne manquene point leur coup. POur la Facon d’empaller, j’en parterar ailleurs, parce qu’il le pran eique peu à Constantinople. Ouane au sanche, c’est vne estrapade Forthaure, sarnie en pluseurs endroies de crochers detertorepoinrus, cels quecenx des bouchers. Apres qu’on a ouindé en haur le criminel, on le laiste comber, e come il ne manque iamais d’estre accroché en combane, s’il l’est parlemilieu du corps, il n’est pas des plus mal-heureux, car a NCUEE couC d’on Coup, mais s le CrOChCE LatcCapC poE chastiment bien sernis. des escottets venre de mori des criminels Chrestiens servent de Bourreaux. Canche supplico.