# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0155?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 131, page id 798248106:0155 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V AXT Z. quelque au pares languit quelquetois la croisiours, e en- An meure enrasé de douleurs, de Faim _ de Poit. CC FOUFmenE a esté crouvé si cruel, que les Turesle prariquene tortrare menc; ils bruslene rits les reniez qui recournene Chreltiens, leurmerrans vn (ac plein de pondre au col, e une callorre poissée lur la celte. Mais les Chrestiens gni font ou disene quel. que chole contre la Loy de Mahomet, ou lont lurpris auec rnetemme Turque, ou enerent dans rne Mosquée Toncem- Pallez, quoy qu’il y aicneauemoins quelques molquées oit les Chrestiens peuvent enerer à certaines heures. Il y a encore plusieurs cas pour lelquels on faitmonrir les Chrectiens, s’ils De SC Font TureS, car un Chrestien peurracheprer la vie en se Fai(aDe Turc, quelque crime qu’il aic commis, mais les PurcS n’oncpoine de remede pour lauver la leur. me ns ass A NITLTCF Seigneur. ass insorcaso CHI A D IF R F. on s duu Tane parte du Crand Seigneur, et de les principaux OF- Laficiers, il Faue maincenane dire quelles Tont les Forces qui luy oncacquisrne s srande puistance, qu’il ausmence touslesiours aux despens de les roilins. Lc grand Seigneur tient rouliours la Milice entrerenue, Coic en paix, soiten guer- re, et elle estexactement parécrous les deux mois, il a in- Fancerie et caualerie. L’infanrerie est de plusieurs ordres; il Y a premieremene les Capidgis ou portiers, qui Cont comme capideis on les archers et cardes de la porre du Cirand Seigneur; Capidgi portiers vient de Capi, qui reut dire porte. Ces gens gardent les por- ces du Serrail, e ils Cone à l’encour du Grand Seioneur quanc il donne audience, et ce lont eux-melnes qui ineroduilene les aueres perlonnes deuanele Prince, de les ciennent par les bras pendane qu’ils rlone: quand le Grand Seigneur veur avoir la celte de quelqu’rn qui est hors de Constanrinople, il l’enuore guerirpar un Capideis ils Lonc3000. en cour, ee onerunchetap. na R= i nesicator