# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0156 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0156?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 132, page id 798248106:0156 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=156 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000156.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 132 VO Y A C F. Coissure des Pellé C’apidsi Bachi, quor que quelquetois il y en a plus d’vn, selon qu’il plaist au grand Seigneur; leur coitture estrn bon- nec auecrn concsur lefront, lone de demy picd, actaché au Solaques Bonnee. Les Solaques sontaussi de l’intanrerie, ce lone archers dela sarde du corps, car ils lont autour du Grand Seioneur succeder aux quandilra par la ville. Ces gens allans en ceremonie, porcene in Doliman d manches pendantes, retroussé à la ceinture, de Forre qu’on roit leurs chemiles, qui sont cousiours belles e propres; leur bonnec est de belle estoffe, Anissane en poince, ou lont actachées des plumes en forme de creste; ils ont l’arc passé au bras, et le carguois plein de Aeches sur l’espaule droite, couliours prests a cirer leurs Aeches s’il en est debc. foin. On les appelle solaques, c’est à dire oauchers, a cause que quandils doivent cirerleurs Reches, ceux qui lont à la deoire du grand Seigneur, cirent la corde de l’arc de la main gauche, pour ne pas tourner le dos au grand Seigneur. Mais canissaires. Les principaux Coldars de l’infancerie Lone les lanislaires, que Cont en parrie entans de rribur, (quoy qu’on en tire peu apre- (enc) ou lesameine à Constantinople, et on enferme les plus Spirituels durane sepeans dans des Serrails ou ils apprennene leurs exercices, et selon qu’ils one de l’esprie et du courare, on les auance dans les charges, mais ceux qui lont les plus grol. liers, on les tair janissaires, ou aagemoslans, ou bostanois. C et. ce recolce se fair de cinq ansen cinq ans. Les lanistaires LOnt donc partie entans de cribue, partie renioz volontaires, dont il y a grand nombre, e peu des Turesnaturels. Cerremilice Fucpremieremene insticuée par Ochman on O Linan Fils dOr- tooule premier Empereur des Turcs. Ce corps ests puil- Cane tane pour le grand nombre (car ourre les lanillaires de la Porte, qui Pont douze milles, e Pone dilperlez par toures les Prouinces de l’Empire, il y en a encore beaucoup d’autres, et en tres-orand nombre) que pour les priuileses qui leur one esté accordés autretois, comme aussi pour la grande union qui est enereux, s’appellanstreres, e ne louftrans point qu’on oftence le moindre de leur corps, qu’ils Font tonr ce qu’ils veulene, e perlonne que leurs officiers n’olene leuer la main Tur eux sur peine de la ries de Porre qu’il semble qu’ils foiene Pacrez, et asseurementiene scay aucun ordre de milice dans lemonde qui loir aurant respecté, car il n’y a poine de ri- Capidois. vieux soldats qui doivent ossliers. Solaque Saucher. Institurion des Tanissat res