# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0161?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 137, page id 798248106:0161 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V AN T. que Luivane ce qui est elcrie dans le livre, surquoy ils one un proverbe, qui dic que ce qui est escrie sur letront arriuera: car ils disent que nous auons chacun nostre destin elcrie Tur nostre Front. Cerre croyance les taie expoler lans au- cure craince à toures Porres de dangers, elle leur empes- chemeline d’aprehender la peste; de Porre qu’ilsne craignent poine d’aprocher, ny decoucher on peltitere, roire de mer- ere ses habies Tur leur corps des qu’il est nOrt. IIS OnE en- corc un autre morit d’estre raillans; qui est le zele de leur relision, car ils Cont fortzelez, e hazardene rolontiersleur vie pour la deffence ou accroissemene, croyans de mourie Mareres quand ils meurene en combartant contreles enne- mis de leur lor, e de joiir ensuice des delices que Maho- met leur promet apres leur morr: de plus, ils obeiltent fore aueuglemene à leurs Chets, e vone ou on les envore, Tans considerer s’ils en reviendront: toures ces choles ensemble les Font precipiter dans les plus grands dangers de la guerre aussi caillardemene, que s’ils alloiene au Feltin. Sultan Mu. rad eltant deuant Bagdad aucc rue nombreule armée, apres avoir passé quelques jours lans avoir aucun aduaneage lur les ennemis; enragé de crouver quelque chole qui luy resi- Sast, et craionant de lever Bontensement le liere. altem bla toure Con armée, ee reprelentant aux soldars la honce qu’ils Paranee de aurdiene de Pererirer de là tans rien Faire, leur declara qu’il sulcan My- rouloicy perir plustost auec eux tous, que de recourner en rad à son ar- lon pais avec la honre de n’avoir rien Faie, ordonna qu’on mé. donnast le lendemain rn asaue general, et leur Ac sçavoie a cous que tons ceux qui reuiendroiene de l’altaue deuane quela rille fustprile, qu’il les tueroit de la propremain; le lendemain on donna l’altaue, et comme chacun sçavoit que Sulcan Murad eltoir homme d’execurion, tour le monde, tant ofticiers que (oldars, le presserent à qui presenteroiele premier lon corps aux coups des ennemis, il eomourue vn rand nombre, mais entin ils emporrerent la ville d’altaut. Ouere les actuanrages de leurgrand nombre e deleur cou- ragc, ils ont encore celur d’estre bien armez, et adroirs à Soldars se leruir de leursarmes, car ils one cela de parriculier lur les Tures bien armet. Chrestiens, qu’ils constituene le principal de leurs richesses en la magnificence de leurs habillemens, MOnEUTeS, ArOS,