# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0167?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 143, page id 798248106:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V A HY F nant la valeur de ce Capicaine; ce n’est pas mon dellein de diminuer la gloire du reste de l’armée, chacun y fit merueille, e les galeres de Malce qui y eltoiene venues au nombre de sepE, s’en retournerene au nombre de quinze auec crois sa. lcasses, ayans pris sepe galeres Turques, et vnc huictielme leur Fuc amenée par les elclaues Chrestiens, qui protirans du delordre se rendirent maistre des Pures qui estoiene en cerre salere, e le mirent entre les mains des Chevaliers de Malce, lesquels ouere ceshruie galeres, qui estoient toures de Beys, et porransfanal, prirent encoreerois Gralcalles, e mirene en li- berre 2500. elclanes Chrestiens qui se crouuerone tur ces balri. mens, e lors qu’ilsfurent à Malce, ils leur donnerent à cha- cun ruhabienent, e de l’arrene pour passer à leur pais. II5 tirent aussi grand nombre d’elclaues Tures. La baraille CstanE cessée, les Tures trouverene qu’il ne leur restoir que dix luie Galeres, vue maone e les cinq brigancins, qui n’estoient poine Corris; de loree qu’ilsperdirent en cerrejournée vinge Perte des vaisseaur Cepe raisseaux, crente sepe Caleres de huic maones. Il BC Zures. leur seroit lans doure pas resté un voile n’eust esté le Ca- non des Chasteaux, qui incommodoit les Vaiseaux Chre- siens qui s’approchoiene Erop, et couvroiene l’armée Tur- quelque, outre que les Chrestiens craignoient d’échoiier, car la pluspare de ceux qui resterent des infidelles, ćchoiierene en cerre pour se lauver; comme tic la Bastarde, ou estoitle Ca- piraine Bacha, pour se deliurer des Cheualiers de Malte qui auoient resolu de s’en rendre les maistres, à quelque prix que cetus et l’amener à Malce, mais la tumée la leur delroba Deu s’en Falue conrefois qu’elle ne fust prise des Chrestiens parrne auerevoze, car les elelanes rascherene de s’en rendre les maistres, e l’auroiene Fait, n’eust esté ce renié Ttalien que vaY die cy- destus, qui se vine faire Turc à Constantinople aucc (on tils peu dejours auane que l’armée parrist de Con- stancinople: ce pertide cnragé de voir prolperer les Chre- Aiens les comparriores, e iadis les freres, rovant que les el- claues caschoiene d’enleuer la Bastarde ou il estoir, au lieu de reparer la faute par vn bon repentir, et le joindre auec eux pour execurer cette entreprile; il cira son cimeterre, de couppa la ceste aux plus hardis de ces pauures milerables; de ainsi empelcha leur bon dessein, et Cauua la Bactarde: Poue