# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0168 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0168?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 144, page id 798248106:0168 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=168 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000168.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 144 V OY A C F le nombre d’hommes que les Tures perdirene, il FUIE EreS. orand, car ouere ceux qui furent ruez ou fairs esclaves dans leurs raisseaux, il y en cur plusieurs qui se jerterene i la naze, pour le lauver en cerre, doncune parrie fuenorée, ee ruemeil. leure partie ruée, car on ne s’amuloirpas a lesrerirer, mais on les euoit a coupsde lponton, ainli que mecontace renié Peo- vencal, lequel voyane le raisseau ou il estoitpris, par les Chre. Riens, e craignane d’estre rrairé comme vnhomme quirenie la Foy Ce jerra à la nase, e cut altez de peine à le lauver: Car non seulement il avoic à se garder de l’approche des vaisseaux Chreltiens, a cause des sponcons, mais cucore il falloir qu’il eust Paeil à ceux qui ne pouvans nager caschoient d’accraper quelque chole pour se lauver; en tin il ne pust si bien faire qu’rn Furcne le prie parra pied, luy difane ou qu’il faloir qu’il Je Cauvast, ou qu’ils perisenerous deux; luy se voyant en ce danoer, dic à ce Turc qu’il ne le pouvoit pas TaHer Cn CCEEC Posture, mais qu’il se mit sur on dos, et qu’alors il y tascheroit; ce que le Turc erop credule ayane roulutaire, a peinelur eur- il quirce le pied, qu’il luy en allongea un coup dans l’esto. mach es sagna vistement la rerre, ou s’estant allis pour le re- Poler, deux autres Tures quis’estoient lauuez 2 la nase com. melur, e s’estoient desia repolez en cet endroit, s’estans le uez pour sen aller, Furent tuez tous deux proche de luy d’un coup de canon qui rinc de lamer. l’ar bien rouluraconter eoutes ces particularitez, parce que j’ar cru qu’elles ne se. roiene poine delagreables au lecteur. Cerre defraire Fut si consternation orarrde, que cousles Fures en estoient consternez; et celle- apres la di. Went epouventez, qu’il leur sembloir d’estre esclaues des Vc. niciens. Le grand Seigneur prir rellement à caeur certe dé- faice, qu’il fue ruiour sans rouloir manger ny receuoir con- Tolation, pleurave Fore, ex mesne denane qu’il en cuse aucune nouvelle, Con barbier luy ayane dic qu’il avoir oiiy dire que larmée Turquelque estoit deffaice, il le Remourir auh. Folt. Ouand il en turbien asseuréil donna ordre qu’on enuorast ri cemeur des sens de suerre dans coures les IAes, e aueres lieux ou il craignoit que les Venitiens ne Aisent delcente, et varce qu’il apprehendoir que les Veniciens ne rinsene à Constancinople, il fic abbaerre les mailons qui estoient lur les murailles, parce qu’elles auroienetaciliré lincendie de la rille et au- des Tures faire.