# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0170?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 146, page id 798248106:0170 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. +4.6 V OY AO F de la douleur d’un (ucces (I avancageux aux Chrestiens; ce pendane depuis cerre baraille perdue les Pures auoienEtanE dehaine et de rase contreles Chrestiens, qu’ils ne pouvoiene voir paster vn Franc, lans s’en Couvenir; et melme il y en cue plusieurs, qui vorans palser des marchands Francs dans 61a- laca, difoiene aACZ hauc, nous rerrons à nostre Bairam ce que deviendront ces chappeaux; de Corre que ceux qui crancedes auoient entendu ces paroles se le reditans les vns aux autres, nous creusimes avoir lujet d’apprehender qu’ils ne prissene le jour du Bairam pour Caire rn mallacre de Fous les FranCSS On Cceuemeline qu’il s’estoit débarque rue nuic plusieurs lanil- Faires dans Calaca, cela nous donnoit srand Coupcon, car auec des brucaux cont est a craindre, principaleniene quand ils Contieritez. Les raisseaux Anglois qui estoient dans le POrE, par ordre de leur Ambastadeur, le ciroiene la nuic in peuen mer, ee Failoiene bonne carde. Entin le Bairam qui eltoicle vinge. quarrième luiller, estant passé, nous nous ratturalmes vn peu, mais le Vendredy vinsc-huicieme Tuillet à dix heures duloir, on apporta à Monsieur l’Ambaladeur de Francevne lerere qui renouvella nostre premiere peur, elle avoit esté écrice en Turc par on Techoglan d’un Serrail qui est eoucpro. che le Palais dudic Seigneur, lequel enuora querir son pre- mier Drasoman ou interprece, et luy tir lire cerce lerrre, dont la ceneur estoit, que li les Tures auoiene manqué de Faire main balse sur cousles Francs à leur Bairam, ils n’y manque- roient pas dans peu deiours. Mon sieur l’amballadeur en- vora cerre lerere à l’A5a des Irchoglans, qui arane reu ladire une ultre setere, Araussi-tost donner deux cens coups de baston lur la cance des pieds du sarcon qui l’avoit écrire, pariene lçay bassadeur de quel caprice; de lorce qu’on en entendoir les eris de la mai- Franct. Lon de Monsieur lAmbaadeur. Francs a Con stantinople. Dracomat. rochoctan chastié pour écrite a Mon. Peur lam. et D