# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0182 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0182?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 158, page id 798248106:0182 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=182 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000182.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 158 OY A G F Ces Relisieux Malgeneiamais de viande. Je nemamule Doincicy à descrire leur Façon de celebrerla Mese, qui etten Substance la melme que la nostre; ic ne parle poinenon plus de leurs veltemens lacerdoraux, qui one tous leurs mysteres, aussi. bien que le chandelier destrois chandelles, qui signitie larres-laince Triniré, et celuy des deux, qui signitie les deux natures de Pclus-Christ; sçavoir la Diuine sc l’PTumaine; chacum sçair aussi qu’ils Fone le signe de la Croix ee la benedi- ction de la droire à la rauche, au lieu que vous la Failons de la sauche à la droire; mais disons quelque chose de leie ma- riage. Les Alles ne le monerene poine devane que d’estre mariées, encore le riennene. elles cachées lons-remps apres, ne le laisant pas roir melme aux parens, elles ne vone poine à l’Fglile de peur d’estre veues; et i’ay reu marier à Rhodes vie Aille, qui avoir deux lueurs encore Alles, lesquelles ne furene ny à la ceremonie, ny aux rejoiiltances des nopCeS, de peur d’estre veues. Ouand les Grecs lemarient, c’est de vane vn Prestre comme nous, e ils se donnene de mesme l’anneau: mais ourre cela il r a encore quelque chole que Larrain e nOuS n’avons poine, car ils prennene un parrain e une mai- Marraine de raine, à qui ils presenrene quelque mouchoir cravaillé, au moinson m’en presenta vn, lorsqu’une toisie fus choili pour Parrain: le parrain ex la marraine le cromvene deuane vii Pa- Pas auec lelpoux et l’espoule, ec pendant que le Papas dic quelques prieres, le parrain et la marraine ciennenevne con- ronne de fueilles avec de l’oripeau enerelassé au delus de la ceste desmariez, et un poille pardessus: apreslesprieres di- ces, les deuxmariez le cenans par la main, cournene plusieurs Fois, le parrain e la marraine les cenans par derriere: en lui- ce on apporre on verre de vin, duquel le marié boic on peu, Duis la marice en Faic autane, puis le marié recommence vne leconde Fois, et la mariée de melme, apres on le donne au Prestre, qui boir gaillardement le reste, puis rompeleverre, disane, Duille rinsi l’elpouxrompre la virginicé de Con espou- Le; le recte eAt comme chez les Cacholiques Romains. POur leurs coustumes e tasons de viures, elles lont a peuprés de melme que celles des Turcs, maisils Concplus méchans. Les Crecs Tontanaricieux, pertides e rraistres, grandspederactes. vindicarits iulqu’au dernier point, au reste tore lupersicieux Mariase des recs. mariage. MLaeurs des Creco.