# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0185 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0185?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 161, page id 798248106:0185 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=185 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000185.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L F V A N T re e vn Espahi au Serrail. l’estois en compaonie d’un Gen- eil-homme Francois nommé Monsieur Melguin, qui de puis à esté enuoré par le Roy de Poloone a Constantino. ple en qualicé d’Incernonce, cRane habitue en la Cour de Pologne depuis plulieurs années; comme nous tulmes pro- che la porre du Serrail, nous la vilmes cardée de quancicé de Capidois, qui donnoiene des coups de baston acour de main à ceuz qui se preleneoiene, (oic Tures, Coir Chresliens, n’en laissane enerer que Fore peu, à qui ils ne pouvoiene pas retuler l’entree: comme nous culmes reste la quelque cemps, nostre lanislaire nous dit que nous denionsinOus en recourner, et qu’alleurement nous n’entrerions pas, mon Flpahimen dic aurane: Touretois ce Gentibtiomine Fran- cois ayant parlé en Purc d un de ces Capidois, n’en FUE PaS craiece Fore rudemene Ceulemene il lur dic qu’il ne nous. pouvoir pas laister enerer, ce qui nous Hc esperer quenous entrerions: je commencar à parter ausi en Ture à cemel- me Capidoi, moy qui a peine alors en sçauois deux MOES, ie luy repretentar que j’estois ettranger, et que ie souhai- tois fort de voir cela, il me disoit contiours que je n’entre. rois poine, e quelquetois ettant imporcuné de moy, se merroit on peu en colere, mais comme il ne le mecroie Poine en devoir deme trapper, ic ne desistoispoine, et me cailant lors qu’il se falchoir, je failois à peu près le melne personnase que Fone les pauures honceux lors qu’ils de- mandene l’aumolre, et quand il me diloit que j’accendisse que l’Ambassadeur rive, e que j’enererois avec lur, ie lurré. pondois que ie craignois d’estre mal traircé de la Foule, comr- ine Chrectien e Franc: entin apres luy avoir bien rompu la celte de mon Turc à la mode, qui consistoir prelque coue en ces mors, allai seversen, qui veut dire, pour l’amour de Dieu, il enuora vn de les camarades à leur Colovel, qui estoit lous le porche, pour luy demander permission de nous laisser cnerer, ce que le Colonel accorda Facilemenes de Porre que nons enrralmes, et nottre Espahi n’estant pas atez proche de nous, il ne puccuerer: quand nous fulmes dansla premiere Cour, nous Fusmes alsez joyeux, mais nous n’olasmes nous presenter à la porce de la seconde, de peur dettre malcraierez, et Chastiez de noAtro oucrecuidance, 161