# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0186?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 162, page id 798248106:0186 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Y62 O Y A C F c’est pourquoy nous aimalines mieux acrendre l’Ambal- ladeur du grand M0gOl, e nous encralmes avec les gens de la luiere. Les Fchiaoux estoiene allez des le marin à la Eniree demaison pour l’accompasner au Serrail, et il j’avoir peu de aeurdu Mo- temps que nous arcendions, quand nous vilines paroistre pre. Eol au ser. mieremene quarance ou cinquance Pchiaoux a cheval. Fin Suire renoiene aussi à cheual quelques-rns des servireurs du- dic Ambaladeur, les derniers delquels ménoiene quatre beaux cheuaux en main, qui estoiene luivis de diz-sepemu- LeEs, car nul Ambassadeur ne ra là sans prelent. Apres EOUE cela renoir l’Ambastadeur allez bien monce mais habillé aNez simplemene, avane à la gauche le Tchiaoux Bachi. IIS mirene pied à cerre à la porce de la seconde cour e y entre. ConFENANCELCHEEOUS, e moy avec eux. Dans cerre seconde couF d main resrancez en deoite estoiene rrois mille lanissaires, cellemene rangez, d obleruans vn rel silence, qu’on eut dic que c’estoiene des Cta- cues. On mena les mulers charoez du present à main oau- che bien auane, et là on les deschargea. Cependant on Ae entrer lAmbassadeur dans la Calle du Divan, ou on seruit à disner, et il dilua auec les Visirs, estane la constume de faire diler les Ambalsadeurs deuane que de les mener à l’audien- ce du grand Seigneur: et pendant ce cemps on porre le pre- sene dans la croibelme cour, le paltans deuane le srand Sei- oneur, qui est bien aile de voir ce qu’il lur a apporté devane que de lerecevoir à l’audience, puis on le serre dans le gar- de-meuble. On seruie aussi à dilner aux seruiceurs de l’Am- balTadeur, qui estoiene dans la cour proche de leur prelene, qu’on dépaquera ous rne roile cendue expres à vinge ou erence pas du Diuan, e on le tic porter piece à piece par des Capidois, qui eransportoien cela doucemene Tur leurs bras a la croisieline cour, ec on leur donnoit a chacun peu de cho- Ce aporter, atin que chaque chole parur mieux. IlY cur deux bassadeur du Cens Coixanre et quarorze Capidgis qui porterent ce prelent, qui ettoir de deux mille deux cens pieces, enveloppées dans deus cens loixance coilerres. Premmieremene palserene qua- ere cheuaux demain; puis ces Capidois porrerene plulieurs culbans de roiles de toures Porres, et plusieurs mouchoirs. crauaillez d’or, d’argenr e de loye, mais d’un cravail qui oustoir plusieurs ceneaines d’elcus; quatre capis de loye de l’ambassa- rait. des Tanissai- haye. Second pre. sent de l’Am Mocol.