# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0187?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 163, page id 798248106:0187 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. enE OU DE L EV AN T. cinq mille piastres chacun, et les dernieres choles estoiene quarre (aes de relours cramoisy porrer par quarre C’apidois: dans chaque lac il y auoieru cancar ou quincal de bois d’A o locs, puis deux pecites caisses d’ambreoris porréespar deux oques. Capidois: dans chaque caisse ily avoit demy cantar d’Ambre oris. Tour celapassoir fore à l’aile, palsant quelquetois dix ou douze Capidgiscour de luire, touliours deux à deux, et puis estans quelquetois un demy quare d’heure sans qu’il en Pallast plus. Pendant ceremps, pour faire voir à l’Ambala- deur la milice qui est ordinairement à Constantinople, on donna la pare, qu’on auoit recardée expres de quelques iours. Iy auoir quaeorze cens bourles à payer, les lanillai-Paye de la res en eurent sepe cens cinquante, et c’estoie rnc belle chole Milice de constanrino- a roir qu’un Tehorbadoiayane ecté appellé, dt estant arriué ple. 2 la porre du Divan, ou le Faisoie la distribution, il appelloie tous les soldars de la compaouie, lesquelsrenoiene en cou- rane recevoir les(acs, pourles porter apres chez le Tchor. badgi. et s’eu recourner en courant de meline à leur pla ce, ou a peine eltoient. ils arriuez, qu’il ne sembloit pas qu’ils en eussentbouse, tantils estoiene bien en ordieenru moment; en luirre en forroic une autre compagnie, ee ainsi iulqu’à la fin. II Veucerence bourles pour les Pchinoux, qua- ere-vinges aux Espahis, cinquante aux Selihhtars, le reste aux Dsebedois, Topdgis, Bostandeis, ee aurres semblables. CC palcurdu prelene Tuc eltimé d’abord sixmillions de piastres, mais en- presenrdu tin les Marchands du Bezestein demeurerene d’accord qu’il Mosol. valloic eroismillions de piastres, eoDe ne s’estonnerene poine ceux qui sçauene quelles sontles richelles du grand MOsOl. Apres que l’Amballadeur eur disné il fut conduit à l’audien- cs, ou iltur Forr peu, e il en Corricauec rne Veste de brocard d’orturles épaules, et crenre des siens curene aulsi chacum vn Catran ou Veste de melne; car c’est la coustume que les AmbaCadeurs mevenr à leur audience les Crenrilshommes d autres qu’ils reulene fauoriler, e on leur mer sur le dos chacun vue Veste de brocard austi bien qu’à l’Amballadeur, auant qu’ils paroissene deuane le Crrand Scigneur. Nousres. Corrismes dans la premiere cour pour voir la caualcade, qui ettoir fore belle, estane compolée de l’Amballadeur ee des siens, qui eltoient aller mal en ordre, di des Yilrs, et de FOVS