# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0197 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0197?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 173, page id 798248106:0197 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=197 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000197.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V ANT. cerillare iusqu’asmyrnenons ensmes rousiours beau chemin. Le Mercredy nous partilines de Dgelembelur les cinq heu- res du marin, et arrivalines sur les rnze heures a on villagc nommé Palamont, ee quoy qu’il s aiern Keruaulerar, et que palamont. Celoiern riste ordinaire, nous passalines lansnous y arrester, pour abuser les voleurs que nous craionions de rencontrer, de nous arrestasines à deux milles de la dans vne plaine, pour nous repoler, et laisser prendre halaine a nOSmOnEureS. Il y avoir alors beaucoup de voleurs lur le chemin, é’é coiene des gens qui s’estoiene lauvez de la bacaille des Dar. danelles en Asie, la pluspare Barbarelques, e ilsne Failoiene poine de quarrier; Car ne le contentans pas de piller, ils cuoient;C eAt pourquor nonsnons cenions fore surnos sardes, et rerardions Convene a nos armes, aus auions nous avecnOUS des Caualiers que le mailtre de la Carauane avoit pris pour elcorter la Carauane, e melines nous culmes en ce voyage quelques allarmes, mais cousiours fausses. Nous remoncas- mes a cheual surles deux heures apres midy, ec arrivatines Cur les cing heures à unmeschant rillase ou hameau, presdu- quel nous couchasnes à la belle estoille: car iusques là nous auionstouliours couché a couvertdans des Reruaulerars. IIIC trouua la quanciré demelons d’eau, qui fuerne grande manne Melons pour les Tures, qui onc forr triands desfruies, et principale- ment de celur. la, aussi en mangerent ils au moins chacun le Sien. Nous quicrasmes cemilerable siste le leudy sur les cinq heures dumarin, e arriualines sur les huicheures a vne oran d’et de ville nommée Manasa, nousy logealmes dansr bon Rer- Manassa. vauserar, e trounalmes dans cerre rille tour ce quinousestoie neceslaire, meline du vin, car il y a plusicurs Grees. Nous re- Casmes en cerre rille cont ce iour ex le lendemain toucentier, et nous en parcilines le Samedy r6. Seprembre sur les sixheu- res dumarin, et arriuasmes le mesme iour à Smyrne à l’heure d’enuiron midy. 1