# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0199?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 175, page id 798248106:0199 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D F T F V AN F. en deftendre l’enrrée de la Porrie à qui bon leur sen à cause qu’ils n’estoiene pas en leureré des Veniciens apresla bacaille des Dardanelles, n’y ayanc rien qui les pust empelcher d’eurrer dans cerce rade, d’ou ils auroiene baFru la rille à leur aise, et l’auroient prise en peu de cemps. Lc lons de cerrerade du costé de la ville estla Doiianne, et en luire les maisons des Consuls et des Marchands Francs, qui ont la pluspare une porre de derriere sur la marine. Il y a daris cerce rille vn Cady quirrend la julcice; il y a plulicurs TurCs qui y demeurene, e aussi plulieurs Chrectiens de tous pars, cauECreCs X Armeniens que Latins. Les CTrCCS Y ONEVn AP- cheuelque e deux Polises, dans l’rne delquelles, appellée Caince Venerande, ofticie l’Archeuelque, ee l’aurre qui s’ap- pelle laine Gcorse, est à des Moines. Les Armeniens Yone aussi deux Foliles, et les Larins y ont les Capucins, lelquels officiene dans leur Polile, qui est ris à ris de la maison de Monsieur le Consul de France. Les Teluites y onc aussi une bellemaison ouily arne Fslile. Lecerroir d’alentourSmyr- Perron ne est rnc plaine Fore Ferrile principalement en Oliviers, et coute remplie dejardinases, qui rendent le lejour de certe ville Forragreable. Toures cholesy viennent en abondance, ils croist decres excellenerin, e apres le rin de Canarie, ic n’eo ay pas beu de meilleur que celur de Smyrne quand c’est du bon, les Francs le fone chez eux, achevtans à la ville les raisins par hortées: les perdrix n’y ralene que crois ou quatre alpres la paire, ec quand elles ralene cinq aspres c’estcherre, ee Celles (onctorebonnes. Fntin couc est bon et a bonmar- Smyraeo chéasmyrne, mais cerre ville est Fore Cujerre aux eremble. Smyrne fs suietre aux mens dererre, et elle en a estéruinée plusieurs Fois, et a FOU- tremblemens jourselcé rebastie à caule de la commodicé de la sicuation; il de terre ne le passe poine d’année qu’il n’y en aic, et OnME CONFOIE qu’il y a quelques années qu’on y en ressenrie de cres- grands durant quarante iours, qui recommencoient de deinie heu- re en demie heure, dont les raisseaux qui estoiene à la eade n’estoiene pas exempes, ehans aussi agirez du cremblemene de la cerre qui est lous les eaux qui les porcoiene. On Coustri. roic en certe ville de grandes chaleurs en filté, hcenestoie le vene qu’ils appellene d’enbas; c’est un cerrain vene quirent denba rient du colté du Norr dans la ville, il Couse en esté reslé