# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0200?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 176, page id 798248106:0200 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V OY AG F mentrons lesiours, et ratraichie Fore l’air. Dans cerreville il se fair Fore orand commerce des marchandises de tonre lA. sie, X de celles de la Chrestienté. Pendant que j’estois à Smyrne j’eus grande curiosicé d’aller voir Ephele, qui estoie aucretois l’une des sepe Folises, aussi bien que Smyrne, aul quelles Paine Jean adressa son Apocalyple, et dans laquelle Cet Apostre mourur, ec ou se rorenc encor aujourd hur les restes du Pemple de Diane, rue des sepemerueilles du mon- de, à l’embellissemene e ornemene duquel tousles Rois d’A. sic auoiene contribué durant si long. temps, et qui fucbrusté Par Frostrare, delireux d’immorcaliser par la la memoire. II Y a encor à Fphele plusieurs aueres choles dignes d’estre venes, qui metailoient entreprendre ce pecit royage decrois ou quarre iours, car il n’y a gueres plus de quarance milles de Smyrne a Ephele; mais Monsieur du Puy Consul des Francois. quim’acelmoigné en cepais là, toures les bontez imagina- bles, n’en roulur destourner, à cause des voleurs qui estoiene Tur ce chemin, ex qui estoiene des rectes de la déroure des Dardanelles, quine donnoient poine de quarrier, principa. lemene aux Chrestiens: mais entin rorant que ie le soutrai- cois, il prie la peine de me choisir deux lanillaires pour m’ac. compasner, donc l’on qui avoit esté pluheurs années roleur, lus promettoit de meramener lain et laut par la connoillan- ce qu’il precendoit avoir auec ces roleurs. l’auois deha arre Ac des cheuaux, ec ie Faisois estar de parrir le lendemain ma. cin, mais la fierre qui me prie le Poir, rompit entierement ce voyage: car en ayanc releue sepr on huiciours apres, on me fic prendre cerre legere maladie pour un aduerrisement, et entin ie ceday aux persuations de ceux qui curenit la boncé de me rouloir destourner de ce royage, parce qu’ils le croyoient dansereux.