# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0201?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 177, page id 798248106:0201 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E LF E es i CHAPITRF L XI. Toy que j’eusse relolu de continver mon royage par Ac, courestois j’auois tant oiir dire des merueilles de Chio, queiene roulus pasmanquer de l’aller voir, en estane Siprochie, c’est pourquoy ie loiiay rne petice barque pour y porter, et ie m’y embarquay le Mercredy rnzielme Octobre au matin: un peu apresnous culmes rn tres-mauvais cemps, qui me Aic repentir plus d’une fois de ma curios- ce, et il nous fallue coucher dans la barque proche de terre, non lans danger d’estre pris de quelque briganciu, car il y en a cousiours dans l’Archipel, et quand ilsprennene des Francs, ils les ront rendre à Rhodes aux raisseaux Bar- barelques, n’olans les amener en aucun port de Turquie, car l’Amballadeur les Feroir remerere en liberré. PnAn le Teudrdouzieline d’Octobrenous arriualimes dans le port de Chio, commeil estoit presque nuit; j’allar loger chez Mon- Tieur Mille Vicc. Consul des Firanģois, car co lieu est du Consular de Smyrne. La ville de Chio estpecice, mais bien chio. peuplée, et la pluspare de les habirans Lone Chrestiens, Orecson Lacins, qui r onc chacun vn Fuesque de plusieurs Foliles, mais les Crrees en onc bien plus que les Latins, par- ce que chacun de leurs Papas a Con Pstise, n’approuvant Pas qu’il se dise plus d’rne Messe pariour dans chaque Rglise. ils onc aussi plulieurs Conuenes de Religicules, lelquelles ne TOne pas A relerrées, ny sardées que les nostres, car ie me Couviens d’avoir entré dans un deces Conuenrs, ou ie vis des Chrestiens e des Turcs deca ex dela, enluite aranc cneré dans la chambre d’unc des laeurs, je tronvay qu’elle auoie des bontez qui passoiene les borires de la chariré Chre- Aienve. Ces Religieules enrrans la dedans, acherent lour logemene, elles forcent quandil leur plaist, et quictene mel- mele Convene quand bon leur semble; elles font des ouuta