# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0203 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0203?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 179, page id 798248106:0203 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=203 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000203.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L E V A N F. Feliles. It Y 2 auti d̀ la campagne plusieurs Fgtises pour les Cacholiques Romains, 2P partenantes ou à P’Evelque, ou àces Relisieux. Ily en a aussi quanrice pourles Crrecs, dilpersées CdXlà, (bien qu’en touce lIAe il y a plus derrenre Foliles Lacines, ex plus de cinq cens Rglises Crecques: elles (One touces forr Bien servies, e le leruice Diuin s’y fait auec coures les ceremonies comme dans le caeur de la Chrestienre, car les Turcsny merrent aueun empeschemée, de Porre qu’on Grandeliber- chacun exerce Forelibrement la Relision: melme la procel. r. de Relixion Eon se Fair publiquemene, et à la Feste de Dieu on porre par à chio. les rues le Saine Sacrement sons un dais sans aucune craince, e Tans qu’il s’y fasse d’irreuerence, non pas melme de la pare des Tures. On porre ausi nostre seigneur auec un tanat deuant. Cerre rille, comme eoure lIAe, est rouuernée par les Chrestiens, Pous l’auchoricé pourrane des Pures, qui leslais- Sent asir libremene en touces les aftaires de peu d’iportace. Ils ellisene des Consuls moirié Grecsmoirié Larins, qui du- rane leur cemps d’exercice prennene loin de toures les attai- res. Ouand on trouve quelqu’incué, Turc ou Chrestien, on cherche l’autheur du meurere; lequel ne se crounant poine, on fair payer le lans du more à coure la Ville, au prix de donze Paye du sans mille alpres, ou cene. cinquanre piastres, e les Conluls de la c’un homme rue a Chio. Ville raxene chaque maison pour la pare; de Porre que cela ne monre pas a plus de quinze ou scize alpres pour mailon l’rn porrane l’autre: et lors qu’on accrape celur qui a cué, il pare luy meline le lans du morepar lon lano propre, car on en faie jultice, et perlonnene pazerien: lOrs qu’on paye cer argene, le Cad; e quelques aueres ofticiers Puresen proticene, le pre. nanspour eux. La Ville de Chio, commeiay dic, eAtperite, courestois ellea huic porres. tiIlen’est aucunement Forre, mais il y a vu chasteau aNez bon qui la deftend bien, et la bacbien chassean d aui: les Turcsy demeurent, et il y a ordinairemene huie cens chio. hommes dedans. Nul Chrectien n’y peurloger, mais les Tuits Y logenemorennane quelque omme d’argent qu’ils donnene touslesans, car ilsne seroiene pas sia leur aise, ny melne en scureré parinz les Chrestiens qui les maleraitreroice Pouvent. Ce Chasteau a rn mille de circuit. Pour yentrer, il Faur passer crois portes, e audessus de la troisielne, se voic encor en son entier le chasteau aux rrois cours avec l’ais le depierre releuen