# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0205?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 181, page id 798248106:0205 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LE V ANTT. Aie depuis quaere celssans, qui cependant est encoren bon eltat; elle ne sere a rien maintenane, e elctousiours ouverce. Il y a dans ce rillage six Foliles Grecques, et environ trente a l’entour, et un Conuene de Religieules. Ce lieu eA Forr habiré; et lors quejy allaz, il y avoic, à ce qu’ils me dirent, crois cens quarance- huic hommes parans le hharalch, tous mariez; car ceux quine lont pointmariez, ne pazenepoine dehharalch en ce lieu. la; ce rillage a proche de luy loixance arbres de maltie que j’allar roirs ce sont des lentisques Tor- cus comme des rignes, e rampansacerre. Diolcoride alure qu’ilsrendene du mastic en plusieurs aueres lioux, aduoiiane coucetois que le mastic qui riene d’ailleurs, est plus rare et moinsbon que celur de Chio. Pour l’avoir ils picquene ces Mastic. arbres au mois d’aoust de de Seprembre, e ce mastic qui en est la comme, Corrane par les ouvereures qu’ils onctaites a lelcorce, coulelelons de l’arbreen terre ou il se congeleen plagues, lesquelles on ramasse quelques iours apres, puis on les Fair seicher au Soleil, et en luire on les remué bien dans on las, atin d’en separer la poudre, qui s’accache cellemene au rilase de ceux qui remuene le las, qu’ils ne la sçauroiene olter, qu’en se froreant d’huile. Ils sone vinge. deux villages qui one desarbres de mastic, et Cner CUX FONS ilS ONE CeHE mille arbres demattic, dont ilsdoinent donner au Grand Sei gneurcousles anscroiscens caisses, qui Fone vinge. sepemil oques, a quatre vinoes. dixoques la caisse. Chaqueoque est de quatre cens dragmes. Pouramaller eout ce mastic, cha- cun des rillases qui en onr, est raxé a rant d’oques, selon qu’ils ont plus oumoins d’arbres, car on scait à peu pres combien vearbre en rapporto; et comme couresles annéesne Conrpas égalemene bonnes ou mauvailes pour eous les quarriers ou il y a de cesarbres, ceux qui en recueillene plus qu’ils n’en doinenedonner, en vendent : ceux qui en onc moinsrecueil. ly que ceaquorilssonetasez, au prix de loixance aspreslo- que, car ils s’aidene l’on l’auere aurant qu’ils peuvene, au tremene, ils scroiene obligez d’en achepter du Doiiannier à deux piastres l’oque. Apres cela ils vendent ce qui leur eDre. Crande Ac au Doiiannier au prix de loixance alpres l’oque, en quoy maltore du Masii6. il tait bien les affaires; car il ne leur est pas permis d’en ven- dre dun auere qu’au Docannier, qui le ven densuire cevequa