# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0215 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0215?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 191, page id 798248106:0215 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=215 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000215.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V A I T. chole curieule de voir comme on nourrie ces oyleaux à Chios car il y a des pailans, comme pastres publics, au(quels tous ceux qui oncdes perdrix, donnene quelque chose pour les nouerir, ces oenslesarans le marin toures allemblées autone d’eux d’on coup de siAee, les menene aux champs comme des cogs d’Inde, e d’abord qu’elles lone arrivées Tur vI costeau ou ils les menene, elles s’en ront chercher leur rie, chacune de Con costé, e le loir celur qui en a loin reuiene lue le melne colteau, e le met a SiAer Forehaue; alors conces les perdrix reuiennent, ee s’alemblent aupres de luy, apres quor elles recournent chacune chez son maistre, lans qu’il en man- queiamais aucune, et elles encendent si bien le sAet de ce- lur qui a constume de les mener paistre, que si vn aurre siAte, elle nironepas à lur. Ouandie pallar à Chioiene pus avoir ce diuereislement, parce que cen’en estoit pas le cemps. l’ay Perarix veu de ces perdrix qui eltoiene plus priuées que des poul Prinées. les, car elles se laisoient coucher et Aarter auec la main par lespremiers renus, lans se remuer aucunement de leur place: Cetre TAC es la seule qui ait coserue sa liberre parmr les PUFCS, Lasenleiste ces habicans vivent comme bon leur semble, exercene leur de chio a con- servé sa liber- Religion avec toure la liberre imaginable, sculemeneils Ponere. Pujers au Turc, e luy parent tribue, mais ils n’en lont au cunemene molestez, ur chargez d’impolicions. Les Chiots Conc presque tous Chrestiens, et il y a Fort peu de Turcs: de ces Chrestiens il y en a vne bonne partie de C’acholigues RO- mains, les autres luivene l’Folise GTrecque. TOus ces gens, tant Crrecs que Latius, ciennent beaucoup de l’humeur des Genois, qui les ont autretois gouvernez; il y a encor dans cerre IDe plusieurs tamilles qui se disene elere de la mailon Familles des des lulciniens, car ils font encor distinction des Gentils- hommes, qui sont en asez bon nombre, d’auec les roru. Zustindet riers. Les Chiors ront restus à la Crenoise, ils Pone laids, et Maurs des quoy qu’ils soieve de belle raille, leur vilage Fait peur, ils sens dechio. Lont Fore luperbes, et contestois cane les Crentils-hommes qu’aucres, vone librement à la boucherie e au marche ache- cer ce qu’il fauc pour le ménase, et l’aporrent a lamain par la ruc a découvere sans aucune honce: ils Toneennemis des Fran- cois, ec aimene plus rolonriers les Fspagnols, mais ils aimene bien plus la dominarion des Tures que des Chrectiens. Les