# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0222 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0222?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 198, page id 798248106:0222 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=222 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000222.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 198 V O Y A GE huic palmes, elle n’est poine continuée iulqu’à la marire du coste du LCuaDE; Parce qu’on n’y peur movrer que par on endroir fore dangereux, mais du cotté de Siroc e de Midy elle est baltie auec des pierres de du birume iulqu’à la marine: il y a dans ce chalteau plusieurs maisons e cister- nes d’eau. Aux enuirons de ce chalteau il y a quarre bouros Fore habirez. IIy a austi en ces quartiers plusieurs bergers qui sardent des cherres, e les montagnes y lont pleines Ledum de d’une certaire herbe que Macchiole appelle Ledum, et les Grees d’aujourdhur Killaros, quand les cherres paissent de cerieherbe, il s’accache à leur barbe une certaine rolée vil. queule et fluante qui le trouve lur cerre herbe, cetre ro- séc le congelant en rne espece de comme quia forebonne Fadanum odeur, qui s’appelle Ladanum, et vulsairemene Laudanum, ee pour la recueillir, il Faut couper la barbe aux chevres. AI. lane à la rille, on voic lur une montaene eres- haure on cha- Reau qui commande eous les villages de Darmilla. Proche de la rille sur vn écueil appellé autretois scrongyle, est le Pa- lais du Dieu Bacchus, ainsi appellé anciennemene, il est lons de cent pieds, et larse de cinquante, et est basty de pierres demarbre Fore blanc, longues de seize palmes, _ grol. Ses de sept, elles estoiene rontes liees avec du fer et du plomb. Laporre est haure de crence. deux palmes et large de Peize, Con linceau est de quarre picces. On n’y voic aucuneinscrip. eion, parce que le veut et la mer onc mangé celles qui y estoiene; tout aupres il y a deux belles cisternes. Les Pures et aueres personnes emporcene rous les jours le marbre de ce Palais, pour en faire des portes, des Cenestres, des mor- riers, des cottres, e aurres choles semblables, de melme des culbans pour merere au bour des sepulchres, lelon la coustu. me des Turcs. Le metme Bacchus, selon qu’en disene les habitans, fc Faire encore ru acquedue, qui conduisoir l’eau d’unelource Fore eloignée; mais l’arant tiré iusqu’à la plage, il mourur, ec ainsi cela resta impartaie, couresfois on roit les canaux. CC Bacchus estane le Dieu du vin, c’est pour cela que ceux de ixia sone si grands rurognes. Ce fut en cetreille que le pertide Thesecabandonna la pauure Ariad- ne, qui l’avoicrerire du labrrinche; e Bacchus la crouuant coure éplorée, la prirpour temme. On voir encoi en estre Larhiole. Eissaros verbe. domme. Darmilla. Strongyde. Palais de Bacchu. Fiers de l’a- bandonne. ment a A. r’adne par bip sec.