# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0228?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 204, page id 798248106:0228 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 204 V O. Y A C F. Capucins de Chio, hommerenerable, et tres digne de For, me conta qu’il avoir esté crompe comme les aurres, car il crut aussi bien qu’eux encendre plusieurs coups de canon; ce- pendane ils ne virenerien, e en effer ce tuc rn feu qui se prie dans la cerre du Fond du porede Sancorini, ay Acrn cel efec, que depuis le marin iusqu’au loir il Corrie du Fond de la mer quancicé de pierres de ponce, qui moncoiene en havE auee cane deroideur e tant de bruie, qu’on cust dic que ce FuNenE autane de coups de canon, et cela infecta cellemene l’air, que dansladice IAe de Sancorini, il mourur quantiré de per- Tonnes, et plulieurs de la melme IAe en perdirene la reue, qu’ils reconurerent pourrant quelques jours apres; cerre infection s’estendie aussi loin que le bruic qui l’avoit precedé, car non- seulement dans cerre IAe, mais meline a Chio, de a Smyrne, eout l’argene denineroure, loit qu’il fur dans les coftres ou dansles poches, e nos Religieux demeurans en ceslieux-là me dirent que tous leurs calices en estoiene devenus roures. Au boue de quelquesiours cetce infection se dissipa, e lAr- sene repric la premiere couleur. Cespierres deponce qui lor. cirent de la couvrirene rellemene la mer de l’Archipel, que durant quelque remps quandil regnoie de cerrains vents, il y avoit des porrs qui en estoiene bouchez, en facon qu’il n’en pouvoit Corrir aucune barque, pour perice qu’elle fut, que ceux qui estoiene dedans ne le Aissene le chemin au trauers de ces pierres de ponce auec quelques pieuxs_E On en VOIt CNCOE a present par toure la mer Medicerranée, mais en perice quan- tité, cela s’eltant dispersé ca et la. Senequeraconte en vie de ses Epistres que Sancorini est bastie sur des imines de Couphre, e ce Ponc elles qui Fournissene afeurémene la mariere pour allumer ce feu. On dic qu’Alexandre le Crand metura la mer en cec endroir, de n’yeronva point de Fond. IIY a POurtaNE une pecire IBe appellée Firelia, à la poince de laquelle on peur donnertonds, ec poinc en aucun aurre endroit. Firestan