# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0236?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 212, page id 798248106:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2IZ V OY RCF la perdans des qu’ils en approchoiene, de qu’il y a la environ au lieuoi on roit cerre lumiere, rne ancienne Pslile de Chre. Aienstoure ruinée, ce qui Faie croire que cerre lumiere a quel. quemrstere. Ouand cet hommemeur dit coutesces choles, ie crus qu’il serailloir de moy, ex je m’en allar à la chambre du Capicaine, auquel ayane faic la meline demande, quoy qu’il FuE TurC, il ine conca la meline chole que cec horineste homme Chior, Parron de la Saique, qui estoit CFrCC, ce qui Ac que ic regardar cerre lumiere plus accenciuement qu’au- parauane, ie la considerar durane rueheure, elle me sembloie estre enuiron deux cens pas en terre, Tur la parrie de l’Ille qui rerarde le ponene, ris a visdePinc de Nacaria ou Nicaria. ic la vorois ehausser e baisser comme rne chandelle, ie me Convins que les Religieux de Niamoni de PIAe de Chiomia- noiene conterne chole toure pareille de la Fondarion de leur Folise. Apres avoir bien considere cerre lumiere, ie m’allay Coucher surles vnzcheures, le vent se sc plus frais ennironmi- nuit, s’obscurcissant derelle Porte, qu’on ne royoit pas à lIX PaS delor, e cependane nons eltions en rn lieu dangereux, c’é- coicenere Samos ee Nicaria, de Porre que nous auions lujet d’a- prehender que la Saique ne se brilast conere l’une de ces deux Ides: en suire il eomba quantiré de plure, mais de cesplures de bourasques, qui sonctres. Fortes, e incommodent beaucoup lesmariniers. e ourre cela, de grands coups deronnerre, qui retentissant horriblemene enere ces IBes, Failoient auec le bruic des Aors on tintamarre épouvanta ble: cependane la sen- tine s’emplissoit, ce qui ne donnoit pas peu d’occuparion aux mariviers, qui d’ailleurs n’en manquoient pas; nous estions en- cormenacez d’un auere danger, car on auoielaisté le Caique detaché à la poupe de la saique, et commeil estoirpoussé par les ondes auec violence, il donnoit contre la Saique de grands coups de la proiie, ce qui pouvoie rompre la Saique, de la couler a Fond, comme il r a cu beaucoup de vaisseaux perdus decerte lorre, melne dans des pores, mais on ne pouvoir le retirer, de il donna tant de coups, que coure la proue estoie rompue, il Faisoit lur la Saique si sliltane, que les mariniers comboient à chaque bout de champ, il en comba à diverses Foiscroisdanslamer, mais comme on estoit diligene à leur perrer des cordes, ils turene ausli- cost recirez: en tin le jour vint