# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0241?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 217, page id 798248106:0241 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D F L E V A YY Y ne laistatines pas de lou fir beaucoup de cerent. Pour moy ie Fus dans des romissemens horribles, apres lelquelsi eus de Siorandes douleurs de costé, que ie crovois en mourir, et ce Fucalors, que malorema douleur, ic ne pusm’empelcher de blalmer on peu l’ardeur de ceux, qui pour vorager quitrene touces leursailes, et meurene de la moindre maladie qui les Prend, Faure de lecours. Ily cut rn Purc qui ayanepirié de mon mal, me donna de lopium a manser: moy qui ne sçavois ce opinm. que c’estoit, je l’aualar, mais come il vouluemetaire reiterer, ie lur demanday ce que c’estoir, et il merelpondit, mange, cela est bon, c’est de l’opium; alors ie lur dis qu’il m’auoit em- poilonné, et Failant quelque eftort, ie vomis. Comme ie n’é- eoispasle scul malade, e que chacun Coufroie beaucoup, le VeNE CCEABEEOULIOUESeres-FOrt, e pleuvane toutes les nuits, nous lenalines plusieurs Fois les auchres, et Almes nostre Pollible d’aller à Bodrou, mais en vain, le Sirocnous en empel. Chantconsiours: en fin le Samed g. Decembre le vene se chan- sca, ex apres le Midy il se tc vn peu de Pramontane, mais nous acrendilmes à partir iusqu’au lendemain, pour voir s’il dirreroie. Le lendemain Dimanche1o. Decembre le vent de Framontane s’estane ratraitchi, nous partiines Tur les vnre hieures du marin, ce rentne nonsmena oueres loin, car lue les deux heures apres Midy il commença a Faire bonasse, puis lanuicestane renué, le vent le chansea en My- iour ou Sud, ny iourou mais pas violent; c’est pourquor nous nous cintmes sur lesroi- les. Sur les 10. heures du loir nous courulmes rn danger que nous n’anions paspreveu: commeil y avoir en nostre compa- onie plus de erence Sarques qui failoiene le voyare, la nuie estanefore obleure, Tur les dix heures du loir rre sayque de compagnie nous vint croiler, et paltane la prove lur nostre Parque, donna de Pon arbre de Prinquet dansnostre maestre; ce chochcrant de bruit que nousnous crensmes tous perdus, ee châcun estant Porer pour voir ce que c’eltoit, quelques- vs desnostres prirenern bon cable, e lierene le rrinquer de cer- ec larque auec la nostre, cependant que quarre ou cinq des cendireur anec on tanal à la Pentine, pour voir linoltre layque faisoie eau, e recarder de rons colter si le dommare estoie erand, les aueres demeurans sur la couverre pourprendre gar de que lesmariniers de l’aurre lay que ne déliaseur le cable d Sud.