# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0255?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 227, page id 798248106:0255 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V AI Y Terr. il qu’aux galeres, comme i’ay déja dic: sur le bord dut crand pore est le bureau de la Doiiane d’Alexandrie, de la quelle dépend celle de Rolserre, on la donne en parry a un Turc, qu’on appelle pour cela Mulcerin ou partilan, il en multerin. rend au erand seigneur rrois cene bourses par an, qui lone deuxcens ringesepe mil deux cens loirance doure piastres vingequaere maidins, cependant il n’en a point de peinc, car il Faic exercer par rn luit, au quelil donne rne bourse paran, quisonerinse cingmil maidins: on appelle le luit qui a cce employ Maalem, e il cient encor sous lur d’autres Tuits, pour Maalem. le Toulager: le Puit qui a cet employ est puistant, e il peur bien seruir ou nuire a plusieurs par sesintrigues: Come ce lone les luits qui ciennent la Doiiane, il ne s’y faie rien le Samedy. à caule que c’est leur Sabath, e cependane on ne peur char- gerny décharger aucun raisseau, que la Doiianeneloirouver. cC. II Y a encor on autre Bureau dela Doiiane, qu’on voit à main droice en allant du Fondic des Francois à la marine, alPex pres de la porce de la Marine, on l’appelle la vieille Doiiane, elle est estoignée de la mer de plus de quatre cene pas, quoy qu’autretois la mer en batcoit les murailles: on y eient encOr des Tanillaires à la porre, pour prendre quelque cholelurtou- ces lesmarchandiles qui pasene, afin de ne perdre poineleurs droirs. Il y 2 dans Alexandrie deux perites montagnes, faices de ruines assemblées, l’une delquelles le voit Fortbien du Fondic de Frances Tur le haur d’icelle est vne perire cour quar- réc, ou il y a coujours un homme en senrinelle, qui faic bannie. re austi- FOl qu’il descouure quelque roile, e on tire quelque droit sur chaque raisseau qui enere dans le port, pour entre- tenir cerre sarde. Alexandrie dépend du Beglerber ou Bacha Beslerbey. d’Forpre, qui taic la residence au C’aire; de il y a dans ladice ville d’Alexandrie on Rga qui reprelence la perlonne, et y commande; il y a aussi on grand C ad ou Moulla, qui à d’au- eres Cadis Tous (oy, il y a encor deux Pous-Bachis, l’un de la ville, et l’aurre de la marine: tous les Agas des Chalteaux d’Alexandrie dépendent aus du Bacha d’Egrpre, qui y Mec qui il reHE.