# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0259 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0259?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 229, page id 798248106:0259 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=259 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000259.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L F V ANF. Tont desroties ou il y a rne corde en chapelet tans BOuE, a l’en- cour delaquelle Contattachez plusieurspors decerre, qui re- montans couliours pleins d’eau, la verlent dans un canal, que le conduit ou on veur. Mais dans les mois d’Roust e Seprem- bre, qui estle remps qu’on emplicles cilternes, Cetre cait nOU- velle estmallaine, et il ya peu de ceux qui en boivene, qui el- chappene de quelque maladie; c’est pourquoy plusieurs en cardent de celle de l’année precedenre, pour insqu’en Ho- vembre. Outre cerre incommodicé, durane les mois de Tuiller, Aoust, Seprembre, e Octobre, l’air d’Alexandrie est si mau- nais, que beaucoup de ceux qui couchene en cerre durant ce cemps, y prennene desfierres quarres, qui durent quelques Fois plusieurs années, ayant connu de celles pertonnes, qui les one cardées huit ans. Ceux qui couchene dans les vais- Seaux, quoy qu’ils loient dans le pore, ne pronnenepoinece mauuais air. Mais pour recourner au FThalis, il est bordé de jardins, qui lont remplis de limoniers e d’orangers, il y a aulsi orande quantité d’arbres portans de cercains fruies sem- blables a des Orangers, mais qui Cone (i oros, qu’on ne les peucempoigner des deux mains. Ces Fruirs ne lont pas bons. amanser cruds, mais ils en oltene la peau, puis les coupene en quartiers, ex en arans en suirre leué l’aigre, les contilene, et ces contirures lont tres- excellenres. Pour ce qui est des li- mons, il y en a de deux Porres, de Fore gros qui ne Pont pas bons a manger, et de perirs comme des noix, qui lont les meilleurs, parce qu’ilsne lont que jus, ayane la peau foremin- ce, on le lere de leur jus sur les viandes, e on en rire ausi le jus avec despreltoirs, donc on emplic plusieurs muids qu’on enuore à Venile et autres lieux. Ce jus sertaussi pour tairetus de ri le Corber. IlY a dans ces jardins des castiers, des carroubiers, et mons. plusieurs aueres semblables arbres, la campasne d’Alexan- drio estremplie de palmiers e de capriers. Apres avoir veu ceschoses, ie rentray dans la rille par la porre de Roletre, ou il y a plusieurs belles colonnes de porptyre, e i’allay voir PEglile de Saince Cacherine, renue des GFrecs; on y voir la Dierre on pierre Tur laquelle cerre saince Vierge cur la reste coupéc. Cerre pierre est comme on morceau de Colonneronde, Clle decapirie. esthaure de près de deux pieds, et percée d’un bouc à l’aurre d’on rrou à merrre le poins; les Grees dilenr que ce tur 38 is