# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0264 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0264?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 234, page id 798248106:0264 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=264 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000264.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 23 V OY AG F fore excellentes, e l’on peur dire afseurémene que l’Feypre estru paradis terrestre, mais qu’il est habite par des Diables, tant parce que les Hlabitans Lone Fore balannez, que parce qu’ils Tont fore ricieux, mais ils lone principalemene grands larrons, ec gens à cuer un homme pourrn ol, aulsi lont- ils Fort pauures, c’est pourquor quand on ra tur le Nil, il Fave Faire bonne sarde contre ces Corlaires: duranc nostre naui gation nous allumions la nuit plusieurs melches, que nous accachions en deliors à l’eneour de la barque, et les Arabes voyanS EouteS CeSMelCheS CrOvenE FaCileMENE qUCCC FONE autane d’arquebules, qu’ils aprehendene Fort, n’en aranspoint du tour l’vlage, outre cela nous anions des armes à feu, que nonscirions Couvene, tant de nuit que deiour; pour les leur Faire encendre: _ nonobstane conecela, il vinerne nuie rne barque delarrons proche de nos Carques, mais quelqu’un l’arane descouveree, olueilla les aurres, e on leur cria de selloioner, la-dessusils crierene en Turc que nous n’eustions Doint peur, et qu’ils estoientainis, et vouloient aller de com pasrie, mais comme on cria derechet que s’ils ne s’en al. Loiene on tireroit Tureuz, ils s’en recournerent: apres que nous Fulmes arriuez à Boulac, nous prilmes de alnes pour aller au Caire distane de Boulac de demy licues Monseioneur Honore de Bermond Consul des Francois me Aela grace de meloser chez luy. Le Contul des François, ain(i que ceux des autres narions fait la relidence au C’aire, à cause que le Bacha y demeure, et qu’il y a ainsi plus de commodicé de faire les aftaires de la nation, il a Pous luy deux Vicc- COn- Tuls, qu’il met commebonlur semble, rn a Rocterre, e un en Alexandeie, ee quelquestois rn a Damierte, et tous ne dependene que de luy. Monseigneur de Bermona.