# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0266?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 236, page id 798248106:0266 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V OY AG F ze caire mal Ites. Cerre ville est mal siruée, car elle est au pied d’une moncagne sur laquelle est le Chasteau, de Porre que cerre montagne la couure, e luy oste toue l’air, en arrestane le vene, et c’est cela qui fait la grande chaleur estoustance qu’ony Couftre, qui ongendre canc de maladies, au lieu que S elle estoit à la place du rieux Caire, premieremene on auroie la commodicé du Aeuve, qui cst de grande importance, quand cemeleroique pour boire, car il fauc porter l’eau par couele Caire dans des outres sur des chameaux, qui la ront querir à Boulac qui est a plus de demy lieiie de la ville, et qui estle lieu le plusproche: d’ou viene qu’on boierane de melchances eaux au Caire, parce que ceux qui la rone querir Turleurs cha- meaux, pour faire plus de vorages, la prennene dans des Birques ou mares puanres, qui Coneplus proches que la rivie. re, et Rils la vendentbien cher. Ils auroiene encor l’auantage du vene, qui leur viendroit de tous costez le long du AeuvC, de lorre qu’on seroit beaucoup moinsincommodé de la cha- leur; de plus, le commerce en receuroit grande commodite, en ce qu’on n’auroit pas la peine et le coust de charoer les marchandiles sur des chameaux, pour les porter de la ville au Pore, ou du pore a la ville: aussi les anciens auoient bien prisla Sicuation de Memphis sur le bord du Aeuve de l’aurre costé de l’eau, e depuis on a bastr encor le rieux Caire sur le bord du Acuve en. de- là l’eau vis à vis de Memphis, e les derniers qui deuoiene corriger les taures des aurres, s’il y en avoit, ont le plusmanqué, car iene erouve poine d’aucres railons pour. quoy ils ayent pris certe incommode lituarion, sinon peut- eltre pourjoindre leurrille au Chasteau, atin d’estre lous la prorection. Le Caire estrne Forr srande rille remplie de ca- naille, il est en forme de croissane, pen larse, e c’elt a FOrEque plusieurs Ce Lone perluader que le Caire tue plus grand que Paris; i’ay tait une fois anec deux ou crois aurres Francois lerour de la rille e du Chasteau, nonsestions Cur des alies, n’olans aller à pied, craince d’estre mal rraitez, maisnous al. lions doucemene, accommodans le mieux que nous pouvions le pas denosalnes a celur deshommes, e nous milines deux heures, e un quart à faire ce tour, qui est d’un peu plus de troislieies, mais non pas quatre liciies: l’ay fait aussi vne fois apied la longueur du LThalis, à prendre d’onbout à l’aurre, 236 sebie. Birques. Memphis. circuit dio Caire de combien de betbo.