# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0270 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0270?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 240, page id 798248106:0270 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=270 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000270.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I A liF d L a LL L CA APTTRE V. FErpres eu autretois des Rors Spuissans, et qui onc en. crepris de Cigrands ouurases, qu’il ne taut point s’eston- ner si malore le cemps qui deuore cour, il en est recté quelques pieces iulqu’en nos iours, ou plucost il faudroie s’ettonner qu’il reste si peu de chose de canc de magniticences qui one aucretois fait renommer l’Porore par tout le monde: mais il n’y a rien qui aye mieux braué le temps, que les Prrami- des qui se royent pres du Caire, elles lont sans doure bien diones d’estre reues, puis qu’elles onemerité d’estremiles au rans des merueilles du monde. Mais il y a quelques choles d oblerver das ce petit vorage du Caireaux Pyramides, e il me semble de les avoiriey remarquées asez exactemCNE. A VanE desein d’aller aux Pyramides, i’arrestar le Poir precedene des aInes et des Mores, pour partir le lendemain du grandmarin; onvle fore en Feypre de cerre Corre de monture, qui est eres commode, allanc d’un eroc allez doux, et saloppanc ausI Fore bien; du Caire il y en a à loiier aux coins de la pluspare des contrées, qui lone couebastez, de lorre qu’il n’y a qu’à nonter dessus; les Franes merrent pardessus le bast de pe- riescapis, qu’il Fonctaire expres, e des estrieux, pour eltre commodément: si on veur, on faie luiure le More qui loue l’alrre, lequel chase l’alne, e a loin de crier garc, e ic FrOU. ve qu’il es necellaire à un Franc d’en meverrn, en payane aurane pour le More que pour l’alne, mais on n’est poine obli sedemener de Morelion ne veut, toucestois on ce voyage ils Concablolument necessaires, pour neccorer l’entrée de la Pyramide, ain si que ie diras cy. apres. l’arrestay des Mores eE desalies, non seulement pour monrer delus, mais aussi pour Porcernos prouitions, car il taur dilner la, e commei auois envie d’aller de la aux Momies, i’en pris pour deux ou crois iOurs; onnetrouve en ces endroies la que ce qu’on Y pOr- Pyramides dECyprC.