# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0271?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 241, page id 798248106:0271 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF E FV A PY re, ec j’averris on Tanissaire de M. le Consul de se tenirprest pour m’accompagner avec lon monsquer: le lendemain ayane prisnos Fusils auec nous, tane pour challer par les chemins, que pournous deffendre cotre les Arabes, nous partismes des la poince du iour avec nostre lanissaire, armé de lonmousquee X delon espéc: a prilmes le chemin du vieux Caire, elloi- oné du Caire d’environ demr. lieue, ou eltas arriuez nous pal- Calmes l’eau vis à vis des pyramides. De l’autre costé de l’eauil raonvillage, et il y en a encor quelques- vus de la auxpyra- mides, comme aussi plusieurs birques, ou il r a couliours de la chasse; en tin nous arrivalnes aux prramides qui Lone eMoi. Distance du onees du Caire derrois lieues. Les prramides, que les Tures prramides. appellene Pharaon Daglary, et les Arabes Dgcbel PharaOD, c’est à dire montaones de Pharaon, Lone croisprincipales, le (- Nombre des quelles le royeneroures crois du Caire, e meline de bien loin erramides. au-dela. Ily en a d’aurres, commecelle des Momies, doncie parleray cy- apres, et encoro plusieurs qui ne lone pas consi- derables. De cestrois prramides l’une esperite à l’égard des deux autres, de fermée: les deux autres lone grandes, et plu- heurs dourene, non lansraison, laquelle est la plus grande des deux; couretois il est cerrain que la plus grande est celle qui estouverre, et sur laquelle on monte, et on enere ausi dedans. L’aurre esttermée, e par consequent on n’y fcauroir entrer, nymonter. On dir qu’aurrefois il y avoic aupros de l’entreede celle qui est ouverre, rne grosepierre caillée expres pour boucher l’ouvereure, lors que le corpsquir devoit estremis scroit dedans, laquelle cur bouché hiulte qu’on n’eust pu re- conoistre ou distinguerny le lieu qui estoir bouchenr la pier- requilebouchoir, mais qu’un Bacha hc enleuer de la cerre pierre qui estoit fore grande, atin qu’on n’eult point occalion deFermer cetre prramide. P’ay prisles melures de certe prra-Mosure des mide, lelquelles ayant contronré avec celles du R. P. ElZ Car prramides prise par le Capucin, qu’il a priles cane machematiguemene que mecanI- R P. EIZCar quemene, i’ay connu qu’il y avoit ap porte autane de iustese de sanserre Capucin fori qu’il est polible, n’y ayant pastrouvé difference d’un quart iuste. deligne, c’est pourquoy ie ne ferar poine de disticulré d’uler en quelques endroits de lespropres cermes. Ouahd on arriue a cecre prramide il faur le décharser de ses hardes les plus pe. lances, et le preparer d monter au haue, durane que ros MoreS Caire aux