# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0276 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0276?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 252, page id 798248106:0276 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=276 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000276.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2.52 V O Y A G F meline lonrueur que les aurres sepr, traversans couresnent la larseur de la Calle, et ayans chacune un bouc appurélur une muraille, e l’auere sur la muraille qui est de l’aurre costé. IIY 2 du bone de cerre talle on combeau ruide, qui est rour d’une pierre leule qui onne commerneorosecloche, elle 2 de lar. seurrrois pieds un pouce, de haucrrois pieds quarre pouces, e Cepepieds deux pouces de lons, elle a plus de s. bors pou- ces dépais, e est Fore dure, cerre pierre a la tacon de Porphi. re, _ estForebelle quand elle estpolie, c’est pourquoy plu. Pieurs en rompent pour en taire des cachers, mais il faur avoir bonbras e bon marceau, pour en auoiron pericmorceau. Les murailles de la Calle Ponereuestues de pierres de melne Facon, la salle dela Quoy qu’elles he lemblent pas à quelques. vus l Aines, mais Cestla meline chole. CRaCHN EIERE COIIMUDEIMEHE QUCCCFFO combeavoir esté faire pour ce Pharaon, lequel par la permil. lion de Dieutue noyé dans la mer rouge auec coure lon ar- méc, en poursuinane les Puits quiestoient alors le peuple éleu de Dieu. Ouane à ce que plusieurs pertonnes doucent li cer- ce combe a esté mise là auane que la prramide tur bastie, il ne Faut ceme semble poine dourer qu’ellen y aic esté poléeauane qu’on curacheué la Prramide, car encor que l’entreeloital, Cez larse pour cettetombe, cerre montée qui luccede aussi costapres la descence auroir empelché qu’on ne l’y eust pli Porrer. Pour ce qui est du puis donciar parlé cy. deNus, et au- quel pertonne n’eltiamais descendu qu’on sçache, iusqu’au mois de Seprembre de l’année 1652. Que lcR. P. Fl2car C a- Pucinr delcendit avec quelques aueres pertonnes: vorane le danser qu’il y avoit dy descendre, ie nele roulus poinetaire, quoy que ieusse porre des cordes expres, ayanc principale. menclcen par la relation du R. P. Plzcar qu’il n’y avoir rien decuricux, mais un Genrithomme Elcollois avec lequelie. stoisse lia avec des cordes, _ ayanepris uncbongie allumée, nos Moresle donalerent dedans, c’est la secondetois qu’on y ACDEre. CCE ECOROIS eB CRanEreCOrer, m’en Eic la relarion courâ tair contorme à celle du R. P. Flzcar, et depuis i y ay faic enerer d’aurrespertonnes, qui m’en one dic les melines choses. Passane donc de la premiere allée, donc nousavos par. de cy. delsus, a main droire qui est commerneporte, on crou- ne cepuis, lequel ra en bas par une ligne perpendiculaire a Beauté des murailles de gramide.