# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0277 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0277?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 253, page id 798248106:0277 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=277 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000277.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V ANT. Phorilon, qui biaile neanemoins un peu, ee forme quasila Hi- sure d’une broche, ou d’on Lamed Hebreu, ainsi, ayanc a quelques 67 pieds, comprant de hauren bas, vnefevestre, Fenestre dans le tuis quarrée, qui entre dans rne pecice grorre creulée dans la de la prrami- monraone, qui n’est pas en cer endroir de pierre viue, mais de. comme de gravier actaché Forremene l’un contre l’autre, la dice ororre destend en long de lOrient à l’Occidene; de là à quinze pieds, et de cour le haur delcendant en ba582. Pieds, Contisse dans on crouve une contisse entaillée dans le roc, extrememene le puis de le penchance, et approchane quasi de la ligne perpendiculaire, pyramice. aVaBc de larseur quelques deux pieds ee rntiers, et de hau. ceur deux pieds e demr, elle descend en ba5123. picds; apres quoy elle esremplic de lable, et detienre de chauve-Louris; dontily en a tac, que cec Fcolloisme dic qu’il auoic apprehen de qu’elles ne le manseassene, et qu’il estoir obligé de carder la chandelle auec les deuxmains, de peur qu’elles ne l’eltei- sriltene; il y a aussi quelques pierres qu’on a ierrées d’entaue ou qui sonccombées d’ellesmelnes, comme il arriua durane quemon Elcortois estoir dedans, e remoncoit, metranern pied contre vn costé du rocher, et l’autre contre l’aurre, car vuepierre comba, qui l’eust altommé, si elle Fuc rombéelue la ceste, mais elle comba sur la chandelle, qu’elle esteionie, ec Hccomber an fond. Cc puis apparemmene n’a ecté faic pour aurre chole, que pourr descendre des corps, qu’on déxoloie dans des cauernes, qui Ponetous la prramide. Apres que l’FI. colsoisfucremonté, ic fis cenir on homme tout au haurdela seconde alléeauec rne chandelle, e estant descendu tout au bas, proche du destroir, ie consideray cerre chandelle, qui Failoic on effet assez agreable, paroillant comme rneperire estoile. Entin estans lorris de cerce prramide, nous nOuS ap. perceutmes d’une faure quenous auionsfaire, car nostre la nictaire, quiny eltoiriamais entre, Y enera auec nOus, de en estant par bon. heur lorey vn peu apres auec quelques- rns des noltres, ils auilerene (ix Arabes à Cheual qui s’approchoieve prabes vo- lent ceux qui de la prramide mais les arant conché enioue auec lon mou(-visient les quet, a lesnostres avec leurs Fusils, ilS S’en reEOUTNETENE Par Prramides. ouils estoient renus; s’ils fussent venus on momene plustoct, ils cussene pristoures nos provisions, e nous cussen dépoirit- lez consnuds a meture que nous fuctions sorris. Pour cuirerret