# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0280?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 256, page id 798248106:0280 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e p V O Y A C F sc, qui auroir esté de grande despence, et tour le monde en cur cu cognoistance, il y auroir plus d’apparence de croire qu’on y cnerast par le rrou que i’ar dic estre dans le preren- du Templede la seconde prramide, ou plurostencor parrn autre erou qui est à coste de cecidole, et Fore proche; ces deux crousContfort estroirs, e presque toucbouchez de (a. blc, c’est pourquoy nous n’y entralmes poine, ne scachans meline li nous n’y crouverions poine quelques riperes ou au tresbeltes renimeules; mais quand apres avoir percé les ro- chers, on Ceroierenu dans cerldole, par ou leroie lorrie la roix de ce feine Oracle, puis qu’il n’y a poine de trou à la bouche, ur a Tonnez, ny a les yeux, ny à les oreilles: On me dira peuc-estre que cerce voix Cortoit par le haut de la reste, ouily a vnerou, et nous caschalmes d’yietcer des crochers accachez à des cordes que i avois porré expres, poury mon- cer, mais nous ne pulmes en venir à bour, à cause de la hau- ceur, seulemeney iectane des pierres, ellesy restoient, ec un Venicien m’a alseuré qu’y eltane monté auec d’aucres par le moyen de peries crochers qu’ils y porrerent auec rne perche, ils erouverene qu’il y aon erou au dellus de la ceste, dans le- quel estans enerez, ils rirene que ce trou descend cousiours en s’estrecissane iulqu’au lein, ou il tinic: ce n’est donc pas par lâ que lorroit la voix de celur qui y encroit par les erous Tuldies, c’est pourquor il Faut conclure que s’il y cnrroicquel. qu’un, c’estoir de nuirauec rneclchelle, d il le merroirdans cecrou qui est sur la ceste, par lequel meline lortoit la roix. . us ii sre sea i e u s de . Des MtFd GTTADETTRE Va Pres avoir considere les Prramides et l’Idole, dous alas Lmescoucher au village des Momies, appello sanatus c loioné des prramices c crois bonneslicues: nous parlasmes arnMore de cerillase, suett le maistre des Mones, lin Sateara vil tare des Mo. mi6s.