# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0281 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0281?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 257, page id 798248106:0281 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=281 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000281.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LEVA N T. qu’il cur le loin de nous faire ouurir le lendemain un puis de Momic; il nous mena dansrnemailon, ou nous loupalmes de cequenonsavionsapporcé, et puis couchasmes dans la cour Comme on couche a sa Tur on lieu un peu releué; le macin quand nous penlalmes kara. Foreir, ils nous demanderene de l’argene, pour nous avoir; disoiene. ils, sardé lanuie; nous culines beau leur dire que Dousn’anions que faire de leurs gardes, et que nous nous gar. dions biennons mesmes, e il ne nous seruie de rien de faire lesmelchans, car ils nousentermeronela, e il fallur donner une piastre pour en Corcir; quiconque reur evicer cerre vio- lence, doir coucher dehors à la campagne, maisic ne le riens poine du roucen scurere, carils lonefore avides d’arget, _ Pont capables detour pour en avoir, e commeils croyent que les Francs en lont cousiours bien tournis, quand IIS ciennene quelqu’un, ils en cirene tour ce qu’ils peuvene; c’est pourquoy quand on ra la, il Faut estre bonne compaonie, bien arinez, e avoir un bon lanissaire bien resolu, de couretois il ne FauE Pas en veniriulqu’à les Frapper, car on seroit bien colt encou- ré de cescanailles la: nous parcilmesdone de ce rillage, des le grand marin, auec le maistre des Momies, pour allerau champ ou lont les puis de Momies, qui esteu éloigné de ce village, e ie trouve melme fore a propos qu’on parce du- dic village deux heures deuane leiour, atin de n’eltre poine Memphis incommodé du Soleil, car il n’y a poine la d’abry: ce chamP, champ des commence tour proche du lieu ou ettoir autretois la lu-Momies. perbe ville de Memphis, donc il le roit encor quelques elle pyrami- de versle liei veltiges proche du Nil: dans ce champ se royene plulieurs pY. de Momies. ramides, e cela duraue plusieurs milles; mais comme elles ne lont pas considerables, ic ne parleray que d’une Fore belle, qui est à quatre ou 5. milles du lieu oi nous fI- mes ouurir vn puis de Momie: ayanc donc arrecté avec le Duis de Mo- maistre des Momies, qu’il m’ouvriroie pour huic piastres vn mie. Duis qui n’cutiamais esté ouvere, il Fallur les parer parauance. aucremene ils n’auroient point cravaillé: en tin ils se mit apres auec deuxaueres Mores, e durane qu’ils crauailloiene, nous allasmes voir la prramide dont i’ar parlé cy- deNus, laquelle necederoierien en beauré à la premiere, si elle cstoirache. néc: nousmontalmes en haue auparauane que d’entrerde- dans, commenous auions faie à la precedenre; elle 2 148. de- R K