# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0286?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 262, page id 798248106:0286 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 262 O Y A G F mide, ie le pliar en deux, et ainsi cour l’or de la peineure s’ac- tacha d’un costé à l’aurre au lieu qu’il le Falloir porrer tour de Conlons, e le Faire Cecher au Soleil. Mais i en ay apporré d’au cresplus belles, lesquelles se Pont seulemene rn peu gastéespar le chemin: l’ay ausi apporre quelques mains de Momies, qui Cont encor aulli enciers qu’elles ayentiamais esté: i’ay esté aussi 2TeZ heureux pour trouver à achepcer sur le lieumesme quel- ques Idoles de ces Mores, qui les viennene vendre à la ville aux Francs. Ces Idoles sone de pluhieurs Porres, et en plusieurs Poltures, il y en a debronze, deplusieurs lorres de pierres, et deplusieurs Portes de cerre aui, au moins en ay- je de roures ces Torres, lelquelles toures je luis bien alturé qu’elles ont esté circes desMomies, e il ne fauepoine dire qu’ils les contretone, car ourre qu’ils n’onc pas assez d’industrie pour cela, c’est que le vil prix pour lequelilsles donnenene rauc pas seulemene la maciere. Voila couece queias puremarquer desprramides et des Momies. Par là on roit que les anciens fisrpriens delpen- Foypciens en Coiene plus pour leur combeau, qu’ils ne Failoient en toure leurvie, et rne de leurs raisons estoit que leurs maisons ne. Roiene que pourr habicer le peu de cemps qu’ils rivoiene, et leurs eombeaux les palais oi devoient habiter leursames pen- dant plusieurs Recles. Pas loin de ces Momies rirant vers le Nil, Se voyent quelques reltises d’une grande rille qui estoie Memphis, doneles habicans enterroient leurs corps hors de la ville, comme ont coljours faie les anciens, qui craignoiene d’engendrer onmauvais air dansles Villes, et il n’y a que les Chreltiens, qui nes’en merrent point en peine, et qui enter- rent par tout leurs morrs. Or pour sçavoir sices grandesrui. nes (ontles restiges de Memphis, Pline le celmoigne, lors qu’il dit que les prramides lone cnere le Delca d’Forpre ee la ville de Memphis du costé d’Afrique. Entin reuenant par le vieux Cdire, nousy rismestour ce qu’ils a de curieur. Fdoles des Momies. Baison de la depencedes. leurstom. BeauX. Memphis. die