# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0294 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0294?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 270, page id 798248106:0294 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=294 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000294.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 270 7 O Y A O F Diuan, qui esttorelongue, mais le plancher en est un peu bas; on roirdans certe lalle en hauc conere la muraille, dix boucliers de bois, espais chacun d’un doige, ioines tous en semble, e tous crauerlez par un pieu lone d’environ cing pieds, qui a au boue rn ter lons d’un bon pied, ce ter perce au crauers decous cesboucliers, ee palteencor plus de qua- torce de sul. Ere doigrs au de la. CeFur, a ce qu’ils dilene; Sultan Murac ran Murad. Qui lanca ce pieu, dont il perca ces dix boucliers, et les en- vora au Caire avec le picu encor dedans, comme il se voie auiourdhur, pour monstrer la Force aux Koypriens; cela est gardé comme ri Miracle, ec est couvert d’rn filer. Veri- cablemene Sulean Murad estoir l’honme le plus fore de Pon temps, e il s’en voie des marques en plusieurs endroits. Dans cet aparremene du Bacha il y a vne Forr grande cour ou place, appellée Cara Meidan, au boue de laquelle sontles escuries du Bacha, ou abourie l’Rcquedue qui viene d’aupres de Boulac, qui conduie l’eau du Nil, laquelle scre pour les chestean ires Cheuaux du Bacha. Ce Chalteau pourroie paser pour vne beau au cai-orande rille, et ie n’en ay pas veu de plus beau dans le mon- re chasseaudu de, rane pour la Force, commme pour les luperbes baltimens Caire ancien. Qui Lone dedans, ee la belle veue, et le bonair qu’il y a; entin c’est on ouurare digne des Pharaons et des Prolomées, qui l’one Faie bastir, e correspond Fore bien à la magnificence desprramides: ce Chasteau est encor eres. beau à voir par de. hors, mais principalemene du costé des quarre porres qu’ils appeilene Babel CaraEi, X qui donnent rouces quarre enerée dansla Romeile: de ce colté. la on voir les murailles du Cha- Reaurres haures etres-Forres; ettane balties sur leroc, qui esthors de cerre de la hauceur de denz hommes. Ces murail. les loneforcentieres, e paroissent coures neuves: la auprés on voit de beaux cimetieres depuis la premiere de ces quatre porres iusqu’à la derniere pas loine du Chalteau. Dedans tiontaine des la ville, est la Foncaine des Amoureux, c’est rn orand bal- Sin, ou plucost rnegrande cuve en ouale, Faire cour d’une piece demarbrenoir, longue de lix pieds, et haure d’enui- controis, et cour à l’entour il y a plulieurs perlonnages e plu- licurs FieroglytesForebien grauces, les gens du pars con- tentplusieurs Fables de cerre Fonraine des Amoureux, de mel. meils disene qu’anciennemenril s’y faisoir des lacritices. Peu amourenx.