# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0296 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0296?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 272, page id 798248106:0296 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=296 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000296.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 272 V OY AG F avoir la clet. Ces clets sone de morceaux de bois, ou il y a de peries bours de Al d’archal qui levent d’aurres peries bours de Al d’archal qui Pone dans la serrure, e cnerent dans de cerrains periestrous, hors delquels ceux de la cleFles ayans poussez, la porre est ouverre. Mais lans avoir de clet, on n’à qu’à metrre un peu de paste molle au bout de lon doige, e cela fera le meline effet. II Y a au Caire de Fort belles rues, celle du Bazar ou marché est forelongue e larre, le Ba2ar sy ciene le Cundr X le Tcudr. On crouve consiours le 10no de cetre ruc une foule de monde s prodigieule, mais principalemene lesiours demarché, qu’on n’y lcauroie prel- que paster. Dans certerue se rendent toures lorres de choses: tout au boue de cerce grande rue es une auere FOrr cour- ce, mais allez large, dans laquelle des deux costez lone des bouriques remplies de marchandiles precieules, cela s’apelle Hlan Kalil, c’est a dire, perit FTan: puis au bouc de cette courre ruc estrn orand Flan, danslequel il y a une fore grande place, rencedes es. ex les baltimens en Cone Forrhaurs. L d se rendene les esclaues blancs, tant temmes e Alles, qu’hommes ec garcons: un peu plus loin estrnaurre Hlan, ou lont les elclaues noirs de l’un et l’auere sexe en orandnombre: pres du FIanRalil est unc pe- cicerue, ou se royentauxiours de marché, c’est à dire le Lun- dr, de le Jeudr, ransez contre la muraille les esclaues, pour estrerendus à ceux qui en reulent, et chacun les peutregar- der, toucher, et manier comme des cheuaux, pour voirsils n’ontpoine de detaues; aslez proche du Han Ralil cA PFTOI- Pical e Molquée desFols, ils lone enchailnez avec de grosses chaines defer, e on les mene ainsi à la Mosquée à l’heure de lapriere: cerre Molquée est vre des plus spacieules dela ville, selon que i’ay puroir, pallant denant quelques porres d’icelle: cec HIolpicals’appelle Morestan, il est aussi pour consles pau- ropisdexur- ures malades, qui y sont bien receus, nourris, e penlez. II melemble que c’est encor une chose allez curiense de voir crauailler les capis, car il se Fait au Caire de Forr beaux capis, et en quantiré, qu’on enuore à Constantinople e en Chre- Stience, et on lesappellecapis de Purquie: il y a quanciré de sens qui y cravaillene, parmy lesquels Pontplusieurs pecies rarcons, mais qui Fonerous leur ouurage avec eant d’adresse ee derictesse, qu’il ne se peur pas croire; il OnFdeUANEeUX BaZar. leu Ean Kabil. claves au marché. Frospirat e Mosquée des Solo. DEorestan. quie se font au Caire.