# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0302 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0302?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 278, page id 798248106:0302 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=302 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000302.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V OY A G F sanstarte aucur euut, et lans se presser, de Porre qu’on les Ponuon Copachemene, ils estoiene tous moncez lur de Forebeaux cheuada, cousarmez qui de Acches, qui d’arque- buces, preces, a actaethes pareilles. Ils Porcirent par le bab. valre, c’est à dire porre de rictoire, de s’en allerene camper d vnelieue dc. la Pous des tentes, ou ils resterent environ quinze jours, puis prirene le chemin de Constanrin oplc. iet sr s E d ct L L2L L Lad LV Lec.d. CHAPTERE XIV. Anmil Ex cens cinquance sept, le Mardr au Poir 12. Tuin (e AE le carnaval des Pures, ou la ceremonie du commen- cement du Remelan, laquelle quoy que cene loit qu’uneba- sacelle, merice pourtane d’estre veuerne Fois. Cetre caualca- de s’appelle Laylet el Kouvar, c’est à dire la ruie de puistance, parce queles Mahometans croyene que ce tur cerrenuie que P’Alcoran descendie du Ciel. AuSi-CoR qu’il estnuie, on al- lume deslampes parles rues, ee principalemene dans celle du bazar, par laquelle passe la Feste: c’est vne rue Forrlongue, et Alcoran des. arse, e Foredroire, vous y voyez quanrire de cordestendues deca e de la, ou sont actachez des cercles defer, au squels pendent quantite de lampes; et il y a aussi des corbeilles qui v Concpendues, e Contremplies de lampes; d’environ dix pas en 20. pas on crouve de ces cereles, e il n’y en apoineou il n’y ave plus de 30. lampes; tour cela estane l’un apres l’aurre en droite lione, Faie rne belle reue, ec orande clarte: ourre celaily a plu. Pieurs aurres rrandes Agures de toures forres, remplies de lam. pesitous lesminarers ou tours des Molquées en lont ausi gar. nis. On roir on nombre prodisieux de peuple danslesrues, Tur lesbonciques, bret de tous coltez: mais les Franes qui veu- leneroir cerrerejoiislace doivene prendre vne chambre das laruc du Balac, seulemene pour le cemps de la caualcade, afin de voir a leur aile; et n’estre point en hazard d’estre mal- crairez. Sur le commencemene de la nuir, les sanrons, les Laylet et Konnas. d Tnit que cendita Ciel.