# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0317 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0317?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 293, page id 798248106:0317 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=317 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000317.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LF V A N Y prieres, puis leur donne la benediction, e chacun respond amen, apres quor tour esttait. De la on ra a Medine ou est royase a Me. le Sepulchre de Mahomer, mais la grande denorion est au dinc. Kiaabe. Cependane pluheurs croyent en Chrestiencé qu’ils n’encreprennent ce vorase, que pour voir le combeau de Mahomet, en quoy ilsse rrompene; car meline plusieursn’y rontpas. le ne lcay encor d’ou estvenue cerretable, quis’est Si bien insinvée dans les espries, que le tombeau de Mahomee Zombeau de est dansune chambre doneles murailles LOnE EOUTeS COnVEr- Mahomet. tes d’aimare, et que ce cercueil, qui est defer, relte en l’air, par la vertu de l’aimane, qui l’accire de tous les coltez: Car non sculemene cela n’estpas, mais encore il ne fuciamais, et lors que i en ay parté à des Tures, ic les ax tairrire, et ils se Contbien moquez demor, sculement ce cercueil csttouren. toure deorostreillis deter, e ils contert vne foliesur ce su- jec. Ils disent qu’une fois il y eur deux Chrectiens qui relolu. reve d’enlever ce corps, e que pour cela ils shabillerent en Deruiches, X Ce rendirene si asidus à la priere, que chacun les regardoit comme de grands Saines: mais vniour lebruiesettae exandu par la ville qu’on vouloit enleuer le corpsdeMaho- mec, Caus qu’on sçeur d’ou venoir cerre nouvesse, le Gou- verneur ficinuiter à disner tous les Deruiches chezluy, pour consulter avec eux sur cerre affaire: quand ils furent astem- blez, on s’apperceur que les deux Chrestiens n’y estoiene poine, ee on les tie chercher, e les ayane eronvez, on les amena denant le Gouverneur: et d’abord qu’ils y furene, ils resterent ( contus, qu’ils auoiierene leur crime, disans qu’ils auoiene creusé derons la Mosgnéeris à vis de ce Corps, de wils auoien dessein de rompre le plancher en cecendroie, de Faire comber ce corps, pour l’emporter: c’est pourquoy, pour éuicer dorelnauant un cel danger, on le Ast entourer d’on gros treillis de fer, tane delous que dellus, de par les COstCT.