# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0326 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0326?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 302, page id 798248106:0326 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=326 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000326.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3O2 V O Y A C F. croistre dans le mois de May, E on commence le vingr. hui- tielme Tuin, veille de Saine Pierre, a crier par les rues de com. bien le Reuue est cru. II Y a dans toures les entrées de ces crieurs qui ont leur chet, à qui ils payent quelque chole pour cela, car c’est un parer, et il y a un Tchinoux qui prend ce parey du Bacha, morennant quelque argene qu’il don- ne par an au Bacha, et le chef de ces crieurs le prend du Tchiaoux, et de ce chet leprennent ces crieurs, l’un pour vne contrée, l’autre pour vie autre. Il y a vis a vis du vieux Rachodans Caire une perire IAC, ou est rue maison du Bacha, l’eau uneiste visa evere en cerre maison, en un endroie ou il y a rne colonne diuisée en pies ee aurres melures au delous; le pic elt do 24. colonneoion doiges. On va voir conslesjours à cerre colonne, pour (ca roissemens voir de combien le Aeuve est cru, et on le Fair sçavoir d ces crieurs, qui l’annoncene en suiere chacun dans la contrée qu’il a pris en parey, allans par eoures les maisons de ladire contree, et on leur donne de temps en temps quelques maidins. Ouand le Aeune est asfez crû, on taille le PThalis. Ce Fhalis elrne rue basse qui craverse cont le Caire, abou rissane d’on costé au Nil vers le rieux Caire; et de l’autre à la campagne du costé de Saint Michel. Lors que le Aeuve ausmence, on tait au bout de cerre rue quiestproche du Nril vneorande lenéedererre, pour recenir l’eau, de peur qu’el le n’enere en ce IThalis, e lors qu’elle est alter crue, on conpecetce levée decerre, e on donne pallage à l’eau par ce FThalis au cravers de la ville. Ouand le Bacha est au Csi- re, il se taic orande ceremonie, avec plusieurs beaux Feux d’artitice: L’année 1657. il ne se hc aucune ceremonie, non plus que l’année precedente, parce qu’il n’y’avoir poine alors de Bacha, iais l’année suinante ie vis cerre Feste auec touces les rehiouiltances, ainsi que ie diray cy- apres dans Con rans. Cependant ie rapporreray ier comme ie le vis l’an 1657. Le Tcudy neutielme Aoust le Soubachi accompa- one de les Sacelieres, et de deux hommes moncez sur des chameaux, e Frappans Tur des ermbales, s’en alla au BOUE du FThalis vers le Nil, ou estanc arriué, il descendie de che. eal, e donna le premier conp à la digue aveC vn MarEeAU, pour la rompre; puis il remonta à cheual, et pendane que plusieurs Mores qui ectoiene la rompirene coure la digue, il Crieurs du croissement du I. dut Ndl. Pariy des Crieurs lu croissement Serrail du vis du vieux Caire. mesure le du eTil. Xibalis. ’aillement au rhalis fait parle Sous. Bachi