# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0327 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0327?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 303, page id 798248106:0327 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=327 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000327.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE T F VANT F s’en vint par le FThalis pres d’une heure deuane que l’eaur Pasast; il s’arresta deuane les mailons des Contuls Francs, qui ont des porres de derriere e les fenestres sur le Hhalis, e re- ceut un droir de quelques piastres qui luy est deu ce iour la par les Consuls Francs, puis il passa son chemin. En luire vinc vne crouppe de canailles les rus chantans, les aurres se baccans aucc des bastons comme auec des CAramacons. Ouelquerempsapres vint leau, ce qui nous Fue Prononce par on grand cintamarre de coquins Mores, rane hommes que pecies carcons qui estoiene dedans e y cheminoiene avancans à meture qu’elle avancoit, les rus y nageoient, les aurres s’y renverloient l’un l’aurre, et tailoient mille au- eres Folies lemblables. Cc IThalis s’emplic julqu’à la hauteur de 15. Pieds, e durant tout le cemps qu’il coula, il pasta à consmomens des barques pleines de saillards qui le diverril- Foiene, chancansle lons du chemin, e ayans louvent des in- Crumens de mulique auec eux. Commele Hil cesse de croi- Areau commencement d’Octobre, le IThalis cesse de couler vers la tn du melme mois, c’est pourquoy dans ledit mois d’Octobre qu’on tait crier parmy coutes les rues des deften. ces a cousles Saxas ou porteurs d’eau de plus prendre de satias. l’eau dans le FThalis, melne deuane qu’elle ayetour à fait cel- Dessence aux Ce de couler, parce que quand elle coule doucementroutes prendre de Satcas de les ordures s’y arrestent erop. Mais quand elle ne coule plusleau du du tour, c’estrie puanceur horrible, cant a caule de la cor- Hhalis quand il ne coute ruption de cerre eau croupie, comme aui de toures les Or- plus. dures e rillainies de ceux qui ont des fenestres destus, ou- ere quantiré de charognes qu’on y jecre, entin c’est vnc orande relle infection, que non seulemene cour l’argene des mai-puanceur e infection au Tons qui Cont proches du FThalis en noircie, mais melme les thalis lore cableaux ee peineures s’en sastent toutes, comme ie l’ay qu’il ne conte veu en plusieurs: qui recouuroiene pourtant leur premiereelus. beaure quand le FThalis estoit sec. Ouand i’arrivar au Caire le FThalis estoirain si plein d’ean croupie, et comme on me dic que c’estoir le Thalis dontj avois delia oiiy parler, i’cus la curiosicé dy regarder parre Fenestre; il estoic encorma- ein, e toure cerre eau estoit prile de relle lorre, qu’il sembloit que la Curtace fust toure de porplyre, paroil lane du vert, du bleu, du rouse, et de toures couleurs: